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L'ENFER DES ZOMBIES (Édition Collector)
Zombi 2
Italie , 1979 Variety
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9,50 |
Vote dvdfr |
Vote public |
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L'avis du public : 9,50 / 10 (2 votes).
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| 10 / 10 |
cédric pichard
15 juin 2008
un des meilleurs films d'horreur jamais réalisés ! dès le début, une atmosphère pesante et poisseuse envahit le métrage, le rythme lent amène un crescendo vers l'horreur, la musique est inoubliable, les zombies sont monstrueux, les scènes gores hallucinantes ( l'égorgement dans le cimetière est un des meilleurs moments gores que j'ai pu voir ), la photographie de sergio salvati est d'une beauté incroyable.
"l'enfer des zombies" se démarque largement du "zombie" de george romero, pourtant excellent lui aussi, zappe les problèmes de société pour s'orienter vers l'origine du zombie, tout en gardant un côté réaliste, notamment dans le pessimisme et la progression du fléau, véritable maladie que le docteur ménard ( magnifique richard johnson ) tente en vain d'enrayer dans son île des caraïbes, matool.
la progression de la terreur ne laisse pas de répit, le film se termine en apocalypse annoncé ( avec des plans saisissants de new-york, où les zombies déambulent sur le pont, avec en arrière-plan les deux tours jumelles, ce qui laisse présager un certain 11 septembre 2001. "l'enfer des zombies", film prophétique ? ).
tourné pour un petit budget ( les images de new-york ont été faites sans autorisation ), "l'enfer des zombies" reste un modèle du genre, qui atomise les navets genre "l'armée des morts", et qui a permis à lucio fulci de trouver une voie particulière, où toutes ses obsessions morbides vont se déchaîner. |
| 9 / 10 |
Josquin Humbert
9 février 2006
Là où le Zombie de Romero suintait par endroit d'un humour subtile, l'Enfer des zombies ( Zombie 2 ) ne lui concède aucune place. D'entrée de jeu, une atmosphère oppressante, on sait que la mort guette, que rien ne sera épargné aux vivants. La caméra de Lucio Fulci combinée à la photographie quasi gothique, un brin sale, de Sergio Salvati, donne à l'ensemble un côté pour le moins terrifiant. Le grand Fulci nous livre ici un de ses meilleurs films gore, plus obscur, plus malsain que le 1er Zombie. L'action démarre à New-York, puis très vite s'oriente vers une île lointaine d'où le mal serait venu. Un scénario qui, plus tard, sera réutilisé pour Zombie Holocaust ( La terreur des zombies ), saupoudré de cannibalisme et d'une touche Frankenstein.
L'enfer des zombies surpasse tous les autres films du genre, pousse l'horreur à un paroxisme rarement égalé. Les mutilations s'enchaînent, instinct de l'organique, implacabilité de l'occulte.
La mise en scène, la manière de filmer se distinguent allégrement de Romero, Umberto Enzi, Rutgero Deodato, à tel point que ceux-ci semblent être des amateurs. Et comme dans chaque opus de Lucio Fulci, l'éclairage y tient une part importante.
A regarder le soir, toutes lumières éteintes. Et avec une girlfriend, c'est encore mieux. Elle vous tombera chaude apeurée dans les bras. Mais vous-même, qu'en sera-t-il ? |
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