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ROLLERBALL
USA, Allemagne, Japon , 2002 MGM, Helkon, Toho Towa, Mosaic Media Group
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9,00 |
Vote dvdfr |
Vote public |
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L'avis du public : 9,00 / 10 (1 votes).
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| 9 / 10 |
vincent nguyen
15 août 2003
Ceux qui n'ion rien compris au film commence sérieusement a m'aggacer, j'e deffendre ce film jusqu'a la fin de mes jours si il le fo bon pour comencer notre povre John conais d difficulté avec c producteur de merde! et c pas la premiere fois (le 13è guerrier charcuté comme pas possible!!), avec Rollerball c encore pire! mais john à su qd meme retournée la situation a son avantage, ce film n'est pas d'la violence gratuite! bon je sais c dur a avaler, mais regarder Fight club par ex, eh bien les producteur on dit eux meme que leur films et en réalité anti-violent ce qui est tres dur a avaler vis à vis d'une film comme Fight club.Mais avant de nous mener ici, McTiernan nous propulse de plein fouet dans l'action pour mieux nous faire jouir de la barbarie finale. Ainsi le suspens n'est-il pas tant dans les parties de Rollerball ni même leur score que dans les chiffres de l’audimat qui s'affichent en direct dans la loge de Petrovich et des divers actionnaires. Malin, McTiernan nous montre qu'il est impératif que les chiffres remontent et il sait que nous-mêmes, spectateur non pas du Rollerball en tant que sport mais de Rollerball le film, nous souhaitons qu'enfin l'audimat décolle car nous savons que ça fera suite à un énième "temps fort" de l'action (le Loft ?). Ainsi donc, plus Petrovich s'inquiète de l'audimat, plus le spectateur sait qu'il va se bouffer un nouveau morceau de bravoure. Et peu importe les règles (du Rollerball mais aussi dans l'absolu), on s'en fout, on est DANS LE FEU DE L'ACTION. Prolongement naturel d'un prologue "Die Hard 3-esque" filmé à ras le bitume, tels nos skaters urbains sentant le goudron leur chatouiller les coudes au moindre soubresaut. On fonce, on essaie d'esquiver les voitures, on ricoche sur les pneus. "On" ? Les personnages, certes, mais la caméra aussi, le spectateur de fait. Et lors d'une traque nocturne en infrarouge, il sera aussi difficile pour le spectateur de distinguer quoique ce soit, tels les persos : nous voilà encore en SITUATION ! Toujours plus abstractif et, paradoxalement plus "réel" que jamais, le style de McTiernan slalome entre les diverses coupes et la narration se veut de plus en plus sensitive. Tout est si physiquement fluide qu'il convient de savoir gérer l'action sans avoir le temps de l'analyser : le chaos du sport, le chaos d'une société civile en ébullition. Et dans un refus absolu du compromis, Jonathan conclura froidement quand le bras droit de Petrovich lui proposera de reprendre son contrat. Dans ce système, il ne peut y avoir de spéculateur plus honnête qu'un autre... Le nettoyage se devra d'être total, sans concession. Il prendra les formes les moins avouables, les plus barbares, les plus tribales, les plus primitives. Mais il faudra bien qu'il ait lieu semble nous dire McTiernan... et en cela, le final est aussi terrifiant que le "Bienvenue parmi les humains" lâché par Plissken à la fin de Los Angeles 2013. Terrifiant parce qu'on le veut, terrifiant parce qu'on en a peur. |
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