Underworld : le test complet du DVD

Édition Collector

2003. Réalisé par Len Wiseman
Avec Kate Beckinsale, Scott Speedman et Michael Sheen

Édité par M6 Vidéo

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Le 11/05/2004
Critique

A six pieds sous terre, un combat épique d’une rare intensité fait rage. Nous… humains l’ignorons mais cet univers que nous crache au visage l’enfer bruisse de ses luttes intestines. L’enjeu, pour qui sortira champion, est la domination de l’Humanité toute entière. Pas une ville, pas un pays, pas un continent mais la totalité ! Quelle que soit l’issue de l’affrontement, nous, Humains, sommes perdants ! Quoi de plus terrifiant et de plus fascinant que cette douloureuse perspective ? Que n’avons-nous pas rêvé des centenaires entiers d’une telle confrontation ? Le Mal contre le Mal… absolu… à la fois horrible, puissant et séduisant. Vampires et Loups-Garous, tous deux enfantés par l’Homme… tous deux enchaînés au Diable… tous deux nuisibles à l’espèce humaine. 2 créatures légendaires, 2 prédateurs vicieux auxquels d’imaginatifs fantasmes littéraires ont (avant « Underworld ») donné vie !

De cet affrontement dantesque, le Mal sera vainqueur ! Ce Mal qui se nourrit d’un écosystème humain et maintient à bout de crocs un fragile équilibre. Ce Mal qui souille le sang de nos villes et de nos parents pour en abreuver sporadiquement ses entrailles infernales. Ce Mal enfin qu’un millénaire agité aura suffi à élever au rang de vision romantique. Jadis les troubadours propageaient sa légende. Aujourd’hui, le cinéma poursuit de l’immortaliser. Comment de créatures honnies du Bas puis du Haut Moyen-Age, Vampires et Loups-Garous ont pu être élevés au rang de fantasmes inavoués ? Par quel ensorcellement sont-il aujourd’hui devenus ces figures aristocratiques d’une Humanité que le magico-religieux fait désormais délirer ? Tous deux assimilés au reflet d’une époque sans âge. Tous deux symboles d’une décadence délicieusement contagieuse. Après les avoir brûlés sur le bûcher de la crainte, le contemporain s’est brutalement décidé à les adorer.

Satanisme me direz-vous ? Pas forcément… pas nécessairement ! Ils ont été, quelques décennies durant, vecteurs de courants inavouables, bouffée d’oxygène dans ce puritanisme ambiant. Seules figures autorisées à tous les excès, ils ont pris le masque de champions des libertés, piétinant conventions sociétales et parentales trop étriquées. Crier le nom de Vampires équivaudra très vite à hurler celui de Superman, de Hulk ou du Surfer d’Argent, à ceci près que ce n’est pas le monde tel qu’on le connaît que ces super-héros doivent sauver mais le monde tel qu’on le voudrait que ces super-héros doivent changer. Un monde gothique, dégagé de toutes contraintes, moins castrateur, moins aseptisé. Quant au Loup-Garou, le monstre est encore plus féroce à l’égard de ces institutions rigides qui sont les nôtres. Porteurs de valeurs désincarnées, le Loup-Garou transforme l’être en Bête, l’Humain en canin et tranche dans le vif tout ce qui ne répond pas à l’instinct. Meurtrier accidentel, cynique décomplexé, le Loup-Garou est l’autre figure de la liberté absolue. Celle dont rêve une frange de nos contemporains. Liberté d’être rebel, éternel, Insoumis !

2 figures prolifiques souvent mal exploitées à l’écran parce qu’évoquées avec bien trop de simplisme. Comme une franchise préexistante que l’on n’a nul besoin d’alimenter. Réducteur, grotesque, remuant, sec d’imagination, Blade en est le parfait exemple. Le repoussoir complet qui surfe vaguement sur les tendances et n’apporte rien à cette mythologie figurative et révoltée. Même si le deuxième volet corrige confusément l’erreur de jeunesse du premier, rien de transcendant n’en ressort, ni rien de subversivement léché. Rien en substance qui ne justifiât la « vampirxploitation » que cette ostentatoire saga en fait. Depuis combien de temps n’aura-t-on pas assisté à une captivante histoire de Vampires ? Depuis cet entretien (avec un Vampire) si palpitant que l’ambivalence sexuelle des personnages rend intellectuellement fascinant.

« Underworld » s’inscrit à sa suite avec beaucoup d’humilité, de pudeur et de talent. Sur un pitch qui n’en fait pas des tonnes, Len Wiseman, cinéaste en herbe, réalise une histoire matrixienne mais pas seulement. De quoi s’agit-il ? De Vampires et de Loups-Garous qui s’exècrent. Pourtant du même côté, autrefois liés, ils sont aujourd’hui rivaux et n’ont de cesse de se pourchasser. L’enjeu comme on vous l’a dit : la domination du monde. Faut-il avoir peur ? Oui mais pas n’importe comment : avec style et grandeur. (cf. les scènes dans le château ou l’arrivée du train). Certes, le film un tantinet bavard fait preuve de multiples longueurs. Certes, les effets spéciaux dessinent les contours hideux de Loups-Garous pas franchement effrayants. Encore, pourrait-on reprocher à quelques personnages mineurs leur jeunesse de caractère et un manque de charisme gênant.

Mais tout ceci tient de la pinaille et occulte l’essentiel de cet ouvrage (on le répète) de talent. Pas une fois, on ne sort ses crocs à mauvais escient. Pas une fois, on ne réveille le monstre pour l’admirer et le voir évoluer pitoyablement. Dans des atmosphères du XVème, pleine période du gothique flamboyant, se dresse la forteresse du Vampire… riche, sophistiquée, élégante. Elle contraste violemment avec les égouts, repère du Loup-Garou. Deux univers, deux mondes, deux styles qui se marient ici admirablement. Dans une nuit bleutée aux multiples contrastes inspirés du jeu de lumière de l’expressionnisme allemand, Wiseman peint un noir et blanc en couleurs, anthologie du genre dont Murnau fut le premier instigateur à l’écran (cf. Nosferatu).

Mais ce n’est pas la seule trouvaille. L’intrigue concourt au succès de « Underworld » pour beaucoup. Originale, inspirée, rythmée et narrativement parfaitement structurée, elle laisse apparaître un très bel exemple de Mc Guffin (ici il s’agit de Michael) d’une grande richesse et d’une infinie subtilité. Wiseman maintient ainsi par cet hitchcockien subterfuge une pression constante et dévoile au fur-et-à-mesure une histoire à tiroirs dotée d’une multitude de rebondissements. Chemin faisant, le cinéaste injecte dans son univers une subtile et légère réflexion sur des thèmes graves comme l’obscurantisme, l’esclavagisme et la discrimination. Il suit en cela X-Men qui fustige la ségrégation, Matrix (le premier volet) qui s’en prend à l’exploitation de l’Homme par le système… bref toutes les sagas modernes qui allient beauté visuelle et consistance du ton. Oui la S.F. même si elle veut divertir a également des choses à dire !!!

« Underworld » est un 1er épisode intelligent et réussi, filmé avec beaucoup de goût pour la mise en scène et une étonnante dextérité. Wiseman débute ainsi une épopée qui évite le manichéisme ambiant. Son moteur : l’amour de la S.F. et l’envie de la faire progresser pour en écouler une histoire que seules les imperfections de style viennent ça et là troubler. Au coeur de l’intrigue, une femme, Vampire humainement torturée… à la recherche de sa rédemption et de la vérité sur son passé. Une vérité qui la traque et qui l’amène à constamment douter. Une vérité qui emprisonne cette super-héroïne cuir et chaînes que Len Wiseman (désormais compagnon à la ville de Kate Beckinsale) a su filmer sous son meilleur aspect. Quand on voit ce qu’il a fait de la cataloguée fragile Beckinsale et ce que Stephen Sommers dans Van Helsing (voir notre article) a osé en faire. On se dit qu’à l’image de Wiseman, il est important d’aimer passionnément ses acteurs, son sujet et son histoire pour bien filmer.

Le film entier est un acte d’amour. Ca se sent, ça se respire… et les espoirs qu’il fait naître dépassent largement ceux de Matrix. Il ne reste à Len Wiseman (dans « Underworld 2 ») qu’à les concrétiser.

Généralités - 5,0 / 5

Du packaging en relief qui donne envie, à l’avalanche de suppléments, tout, je dis bien tout, a été réuni par l’éditeur pour faire de ce double DVD une bombe événementielle. Peut-être, je dis bien peut-être, aurait-il pu y ajouter les scènes coupées que les rumeurs évaluent nombreuses. Wiseman les conserveraient-ils pour un Director’s Cut et une édition ultime ? Qui sait ??? Ce qui est sûr est que cette édition humblement nommée Edition Double DVD (quand d’autres donnent dans le spécial, le collector et autres prétentieuses appellations) livre un panorama complet de ce premier volet qui sonne les prémices d’une saga très prometteuse.

L’insertion de la galette dans le lecteur DVD vous révèlera des menus d’une terrifiante beauté. Entièrement animés, préfigurant l’ambiance du film, ils sont différents pour chacun des deux DVDs. Magnifiquement sonorisés avec des bruits d’eau, de pas, de cris aussi clairs qu’angoissants, ils vous introduiront immédiatement dans une atmosphère claustrophobique. L’Atmosphère dominante de « Underworld »

Côté Image, on a affaire à un transfert stylisé et contrasté. Côté son, le DVD délivre une bande-son puissante et racée. Un niveau qui dépasse l’univers patchworkisé de Blade et place « Underworld » au niveau d’un Dracula ou de Entretien avec un vampire.

Décidément, tout concorde aussi bien sur le fond que dans la forme. Il faut bien se rendre à l’évidence. L’éditeur, aidé par un cinéaste visiblement très inspiré, boucle un double DVD dément et artistiquement achevé !!!

Bonus - 5,0 / 5

Ca n’est pas 5, c’est 6, c’est 10 que le DVD mérite compte tenu de la profusion de suppléments que l’éditeur a le bon goût de nous livrer. Et pas n’importe lesquels… pas 3 interviews qui se battent en duel comme bien trop souvent c’est le cas. Non ! Ici, vous aurez le droit à 4 makings of d’environ 12 minutes chacun ; 1 sur l’ambiance générale, 1 sur les cascades, 1 sur les effets spéciaux et 1 sur les coulisses du tournage… Pour tout à fait bien faire, il en aurait fallu 1 de plus… sur la genèse et le financement du projet mais c’était là la volonté du réalisateur de nous faire pénétrer dans le corps du film : la fabrication ! Mission accomplie !!! Du général sur le plateau de tournage, au particulier en coulisses, c’est comme si vous y étiez ! L’éditeur n’a bien évidemment pas oublié le superflu en accompagnant son édition double DVD des bandes-annonces, du désormais « traditionnel » clip vidéo sans oublier des spots TV. Mais le must, la rareté, le bijou de cette édition est la comparaison storyboard / scènes tournées qu’on ne trouve que trop rarement sur les éditions collectors actuelles. Sortez vos griffes, on taille immédiatement dans la matière :


Le making of (13’00 - VOST)

Dès les premières minutes, on a la très nette sensation qu’en lieu et place d’un making of, on va avoir le droit à une featurette. Mais la première impression n’est pas toujours la bonne. Ce making of sert en réalité à rassembler les sentiments généraux des acteurs sur le film. En d’autres termes, Danny Mc Bride (à qui l’on doit ces documentaires) livre ici un état des lieux de l’atmosphère sur le tournage. Chacun, à commencer par le réalisateur, donne son point de vue sur le film. C’est un film d’action, de divertissement pur auquel tous ont visiblement pris un immense plaisir à participer. En particulier Kate Beckinsale qui se la joue mystique… extasiée, l’actrice commence à partir dans un délire amoureux à propos de « Underworld » touchant de sincérité. Puis ça se termine par quelques instants volés dans la fabrication des cascades. Fondu au noir !

Les Cascades (11’41 - VOST)

Le documentaire sur les cascades est l’occasion de rencontrer Brad Martin, le coordinateur ès cascades. Très vite, on s’aperçoit de l’entente très étroite qui règne entre Martin et le réalisateur. Séquence émotion puis on passe très rapidement aux choses sérieuses. Tout de suite, maintenant, Martin et Wiseman vont prouver devant vos yeux ébahis l’importance cruciale du Storyboard (Hé oui, enfin on en parle ! enfin le spectateur y a accès… à ses fameux storyboards !!!). Protégés comme on protège une cargaison d’or par les distributeurs cinématographiques, c’est une denrée rare qui donne ici une valeur inestimable à ce DVD entièrement consacré aux bonus. On terminera par l’entraînement de la charmante Kate Beckinsale. Aucune pudeur, ni aucun tabou… réalisateur, coordinateurs et acteurs livrent les secrets des cascades avec beaucoup de naturel et de simplicité de sorte qu’on a l’impression d’assister à une captivante leçon de cinéma… entre amis !!!

Effets spéciaux (12’29 - VOST)

Indiscutablement la meilleure section de ce DVD. On y dévoile l’oeuvre de Patrick Tatopoulos en charge des créatures. Le Tatopoulos de Stargate à qui Emmerich avait confié ces Dieux égyptiens et son extraterrestre. Ici, le même homme vante les bienfaits de combiner plusieurs techniques. L’utilisation de la prothèse dont il est le chantre et l’incrustation d’effets assistés par ordinateurs. Il est vrai qu’à l’écran, certaines créatures atteignent un degré de réalisme assez impressionnant. Ca n’est malheureusement pas le cas de trop rares Loups-Garous sur lesquels le documentaire s’appesantit lourdement mais Wiseman et Tatopoulos ont eu le mérite de tester, d’essayer quitte à se heurter aux obstacles de la technique ainsi qu’aux barrières technologiques du moment. Nul doute que dans une poignée d’années, les effets spéciaux auront encore franchi des étapes vers un degré absolu de réalisme. Un documentaire passionnant !

Sons et Lumières (9’06 - VOST)

C’est ce que certains nomment « la boîte aux trésors ». A ceci près que ce documentaire plonge au coeur des coulisses du tournage et du tournage proprement dit. Sans voix off, ni explication, il accumule les prises sur le vif et donne une idée de l’ambiance bonne enfant qui a pu régner sur et autour des plateaux. A voir sans se poser de questions. Il referme ainsi la boucle sur le premier documentaire (le making of).

Comparaison Storyboard / scènes tournées (6’41 - VOST)

Voici une boîte aux trésors encore plus inestimable que la précédente (Sons et Lumières). Non seulement, on vous offre une comparaison entre le storyboards et les scènes tournées mais en plus de cela, pas un storyboard durant l’action ne manque. On s’aperçoit combien les dessins ont pu compter non seulement lors de la phase de pré-production mais aussi durant le tournage et… le montage. Le storyboard est un langage commun qui traduit en image la vision dont est porteuse le film. 5 scènes :

- scène d’introduction
- Lucian poursuit la voiture
- Selene réveille Viktor
- Selene, seule, face au Loup-Garou
- Combat entre Michael et Viktor

5 révélateurs de l’apport essentiel du storyboard pour « Underworld » et les films du même genre !!!

Clip vidéo (2’43), Spots TV (1’06 - VOST), Bande-annonce (2’12 - VF)

Si le Clip vidéo n’a pas franchement d’intérêt, excepté pour les fans du groupe Finch et les mordus de « Worms of the Earth » leur chanson, les spots TV sont en revanche très intéressants, mêlant dans un montage nerveux et compulsifs les meilleures scènes d’action du film. Question. Pourquoi nous avoir livré les spots TV en VOST et la bande-annonce en VF. Réponse. Parce que les spots TV ne passent pas en France (législation oblige). Par conséquent, l’éditeur n’a eu d’autre recours que de nous les offrir en VOST, ce qui n’est pas pour nous déplaire. Toutefois, nous n’aurons pas cette chance avec la bande-annonce qui pâtit d’une voix off française calamiteuse et perd de son mystère doublée. L’éditeur aurait pu nous laisser le choix des langues. C’est l’un des ses rares faux pas dans cette édition double DVD magnifiquement soignée.

Image - 4,5 / 5

L’image de « Underworld » est tout simplement somptueuse. Alors pourquoi 4,5 et pas 5 ? Pour de légères, très légères, infimes traces de grain sur quelques rares arrières-plans. Autant dire qu’il faut y aller à la loupe pour les distinguer et qu’elles ne gêneront en rien votre visionnage. C’est la seule imperfection technique de ce double DVD. Le reste n’est que pur bonheur et immense respect pour la vision originale de l’auteur.

En effet, les transferts affichent une compression fluide qui, même dans les moments où fourmillent les objets dans le champ (cf. l’arrivée du train), poursuivent de lisser parfaitement l’image. On obtient ainsi une ambiance uniforme que vient renforcer l’utilisation de contrastes forts et fait état d’un spectre à la palette quasi décolorée. En bref… la lumière de « Underworld » lorgne très nettement sur celle utilisée par le film noir et blanc. Les séquences dans le sanctuaire où sont gardées les tombes des Vampires aînés reflètent particulièrement bien cette volonté de gommer toutes couleurs et d’habilement jouer avec la lumière des visages.

Ainsi, Wiseman s’amuse à éclairer partiellement le visage de Viktor lui donnant constamment un aspect inquiétant. « On est plus terrifié par ce que l’on ne voit pas, que par ce que l’on voit » disait Hitchcock. Le principe est valable ici. Un oeil vitreux, une joue décharnée, un front écorché… le visage de Viktor est éclairé par flashs successifs. Jamais (excepté dans la scène qui révèle son identité) Viktor ne sera entièrement exposé à la lumière. Jamais, Wiseman n’utilisera de matières visqueuses ou sanguinolentes pour que Viktor puisse nous apeurer. C’est cela avoir du style et c’est l’apanage de bien peu.

Son - 5,0 / 5

Le son dégage une jouissive animalité. A la fois clair et tonitruant, le 5.1, en dolby digital seulement, se chargera d’alimenter vos enceintes en basses et en aigus à un rythme effréné. Ni répit ni temps mort et quand l’action se met au repos, c’est pour céder la place à la rugissante musique de Keenan, Haslinger et de… David Bowie. Que demander d’autre ?

Du DTS peut-être ? Et bien qu’à cela ne tienne. L’édition double DVD est pourvue d’un double DTS ; pour l’anglais et le français. Si le Dolby Digital vous a séduit, attendez de voir (ou plutôt d’entendre) ce que donne le DTS. Rien ne manque, c’est bien simple, c’est l’une des plus belles pistes-sons qu’il vous sera donnée d’entendre. Mouvement de foule, balles rasantes, hurlements et étincelles sifflantes sur les rails du métro… la précision du son est d’une rareté diabolique avec toutefois une utilisation assez fréquente des aigus qui lui donne (malgré les innombrables scènes d’action) une subtilité étonnante… puissance & subtilité & musique originale et signée… c’est ce qu’on appelle une bande-son racée !!!

Et voici la très attendue comparaison entre VF et VO. Ici pas de différence notable si ce n’est qu’en VO, vous percevrez encore une fois plus de profondeur. Cependant, les différences demeurent ici quasi imperceptibles… à l’oreille nue. Que ce soit en VO ou VF, la bande-son de « Underworld » fait rêver (et cauchemarder). A écouter et réécouter… juste pour le plaisir !!!


Pleine Lune sur la Bataille… excellente projection à toutes et tous !

Crédits images : © Screen Gems

Configuration de test
  • Téléviseur 16/9 Rétroprojecteur Toshiba 43PH14P
  • Toshiba SD-330ES
  • Onkyo TX-DS797
  • système d'enceinte 5.1 Triangle
Note du disque
Avis

Moyenne

4,4
5
7
4
4
3
2
2
0
1
0

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Giuseppe Salza
Le 30 juin 2012
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Air_V
Le 27 août 2010
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Marc
Le 30 août 2009
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