La Ligue des Gentlemen Extraordinaires : le test complet du DVD

The League of Extraordinary Gentlemen

2003. Réalisé par Stephen Norrington
Avec Sean Connery, Shane West et Stuart Townsend

Édité par 20th Century Fox

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Le 29/03/2004
Critique

A tous ceux qui ont aimé le film, je tiens à dire ceci. Encore une fois, je ne cherche ni à faire d’élitisme ni à dénigrer « La Ligue des Gentlemen extraordinaires » pour le plaisir ou pour avoir l’air plus intelligent que tout le monde. J’exprime ici mon avis illustré d’exemples. Je ne crois pas qu’il faille s’acharner contre un film parce que (forcément subjectivement), on a que peu apprécié ce dernier. Vous aurez fort heureusement un avis différent du mien. Selon moi, une critique n’est pas destinée à influencer le spectateur ou le dévédénaute à voir ou acheter le film. Une critique doit servir une réflexion avant ou après la vision d’une oeuvre quelle qu’elle soit. Cependant, je reste bien conscient que devant la prolifération des films et DVD, la critique se substitue au libre-arbitre du spectateur ou du dévédénaute concernant le choix ou l’achat d’un film. C’est la raison de ce préambule (que je glisse à chaque critique négative mais constructive) qui sonne comme une mise en garde. J’ai mon avis sur ce film qui ne reste que mon avis. Ayez le votre. Si certains d’entre vous tiennent à le faire partager. N’hésitez pas !!! Qu’il aille dans mon sens ou qu’il me soit contraire, il sera le bienvenu et comptera tout autant que ce que je pourrai vous livrer sur « La Ligue des Gentlemen extraordinaire ».

Mais comment ne pas être irrité devant ce monumental ratage qu’est le film ? C’est à la fois navrant et carrément frustrant car LXG fait partie de ces projets qui ont tout pour réussir. Première chose : un concept explosif. Réunir les plus grands héros de la littérature anglaise (quelle que soit l’époque) dans une aventure pétrie d’anachronismes et de Science-Fiction. Un concept qu’aurait très certainement adoré Jules Verne puisque visionnaire et divertissant tout à la fois. Enfin !!! un peu de culture dans ce monde brutes !!!… direction la porte du temps pour nous emmener tout droit au pays des rêves, là où coexistent vampires, hommes invisibles, légendes vivantes et immortels. Vers ce paradis tant fantasmé où comics et grande littérature vont fusionner pour donner naissance à la plus inspirée des missions superhéroïques… Derrière la caméra : un britannique (ça commence plutôt bien) Stephen Norrington (pourquoi pas), spécialiste et mordu de SF (lire Science Fiction). Sans être David Cronenberg ou Andrew Nichols, l’homme ne s’est pas déshonoré… encore. Bien au contraire, les succès de « Last Minute » et par-dessus tout de Blade lui ont octroyé les faveurs de la critique et du public. On se prend alors à espérer de voir LXG sortir des sentiers battus de la SF hollywoodienne. Devant la caméra, le grand, l’immense, le charismatique Sean Connery… celui-là même qui refuse aujourd’hui de se commettre dans de petits rôles lucratifs. Celui-là même qui a dit non au rôle de Gandalf dans la trilogie du Seigneur des Anneaux. Celui-là même qui, il y a 42 ans, par son charme, sa décontraction et son talent, permit à James Bond de devenir le personnage emblématique que nous connaissons tous aujourd’hui. Impossible de rater un film, qui plus est d’aventure, avec à son bord une pointure (que dis-je ? une super-pointure) au pouvoir ensorceleur comme Sean Connery.

D’autant plus que la BD (signée Alan Moore, également auteur de From Hell) dont est tiré le film développe d’exaltantes histoires dans une atmosphère à la fois sombre et mystérieuse. Rien à voir avec de vulgaires et lassants super-héros. Hommes, bêtes et monstres torturés, les LXG ont tous plus ou moins eu l’envie pour ne pas dire la convoitise de conquérir le monde et d’asservir à leur pouvoir l’Humanité dans son ensemble. Dr Jekyll, Dorian Gray, Nemo, Mina Harke et L’Homme invisible incarnent la face cachée du genre humain et souillent de leur présence ce monde dont ils ont la nausée. Leurs actes passés ont mis l’Humanité en grand danger. Hyde par le meurtre bestial, Gray par le meurtre raffiné, Nemo par son goût pour la savage piraterie. Mina Harker s’est transformé en Dracula au féminin assoiffé de sexe et de sang. Quant à l’homme invisible… il est aussi vicieux et pervers que celui dépeint par Verhoeven dans son très controversé Hollow Man. Tous contaminés par le Mal, les voilà réunis pour de crépusculaires aventures dans lesquelles ils doivent affronter un ennemi déclaré et lutter tout à la fois contre leurs propres penchants terrifiants et destructeurs. A leur tête, Allan Quatermain, chasseur fatigué, déçu par la vie et la cruauté des hommes. Travesti en Monsieur Phelps, il indique à cette équipe, pour le moins hétéroclite, la direction à prendre et montre souvent l’exemple en s’implique physiquement dans de dantesques combats. C’est noir, c’est drôle et c’est tout sauf manichéen. Bref… vous l’aurez compris, LXG est le projet le plus excitant de l’année.

C’était sans compter les démons hollywoodiens qui, sournoisement mais sûrement, se sont immiscés dans la pré, post voire même à l’intérieur de la production, transformant LXG en mauvais nanar de série B. Premier erreur : le casting dans lequel apparaissent une flopé de belles gueules toutes plus insignifiantes les unes que les autres. A commencer par Dorian Gray. Pauvre… pauvre Oscar Wilde… il doit en décrire des rotations dans sa tombe en voyant ce qu’on a fait de son personnage : une moule frites prétentieuse, caricaturale manquant de tout et surtout de charme. Même Punition pour Bram Stocker dont la Mina Harker a été changée en Femme Fatale… du dimanche, invétérée suceuse… de sang, parfaite maîtresse… de ses émotions et toujours prête… à défendre la bonne cause. Racoleur et sans intérêt ! Passons à l’homme invisible (tiens il était là… dans le film… vous en êtes sûr ???). A croire que l’homme était fait pour le rôle. Visible à l’écran, l’acteur demeure transparent. Hormis la présentation dans la Bibliothèque, impossible de vous citer un passage dans lequel le personnage apparaît. Le total manque d’envergure de l’acteur et l’absence de scènes marquantes en font un personnage inutile. Au tour du Capitaine Nemo d’apparaître dans son accoutrement aussi laid que grotesque, l’oeil inexpressif, la barbe moisie et le pas incertain. Vas-y Nemo, montre-nous comme tu te bats bien… Wah mais c’est du Matrix. Si Joël Silver avait été là, il aurait imposé son fameux plan à 360% qu’il est le seul à pouvoir (et à vouloir) caser dans chacun de ses films. Pause… il faut que Nemo aille prier devant la statue de Shivah, séquence mysticisme bouffon… Pendant ce temps, on peut admirer à loisir les vaudevillesques effets spéciaux de Hyde. Hé là ! A ce moment très précis, deux choix s’offrent à vous. Soit vous vous dîtes (comme certains de mes généreux confrères) que le film est parodique voire auto-parodique. Soit qu’on se fout carrément de votre gueule !

Hyde en King Kong ! C’est inadmissible !!! Surtout lorsqu’on sait combien réalisateurs, acteurs et techniciens sont payés pour réaliser ce genre de conneries. Sur le coup, on se dit que le superviseur des effets spéciaux, faute de chanvre, s’est attaqué au tapis pour s’en faire un mille feuilles, et que le réalisateur l’a rejoint dans son délire… c’est une erreur, c’est pas possible autrement. Hé bien pas du tout ! Le personnage a été mûri… quelqu’un a même dessiné cette horreur… un type sans talent, sans imagination et sans amour propre. Triste moment dans l’histoire de la SF. Ahurissant pilonnage d’une oeuvre originellement très inspirée. Mais le clou pour ne pas dire la star de cet ébaubissant spectacle reste l’introduction dans cette histoire de… Tom Sawyer… hé oui, c’est l’Amérique… enfin celle qu’on apprécie pas des masses… celle qui vient polluer une histoire qui devait avoir un certain niveau avec son agent secret à 2 francs 6 sous issu de la littérature enfantine. Vous savez pourquoi ? Parce qu’il est hors de question qu’un british sauve le monde sans l’aide des ricains… Affligeant !!! Demeure Allan Quatermain, personnage à peu près intéressant, incarné par un Sean Connery en grande forme qui (en super-héros) sauve du naufrage complet cette production à 78 millions de dollars. Mais l’échec demeure inévitable. Au casting désastreux fait écho un scénario vide de sens et d’action. En clair, l’aventure s’arrête juste après l’introduction. La suite n’est qu’une succession de non événements servie par des dialogues d’une nullité atterrante et des effets spéciaux particulièrement laids. Explosions factices (cf L’hôtel en Afrique), architectures abracadabrantes (cf Venise), véhicules difformes, rien ne nous aura été épargné. Et tout ça dans le vacarme, la fureur et l’obscurité pour qu’on ait pas à distinguer l’absolue crétinerie de l’ensemble.

Ni fait ni à faire, ce LXG laisse un goût amer de travail bâclé, pourri à coup de millions et d’idées saugrenues. La réalisation semblait prometteuse mais qu’y a-t-il à promettre une fois le concept gâché par une multitude de choix malheureux ? Certains trouveront là un sympathique divertissement. Personnellement, je ne vois en LXG qu’un immense sabotage de ce qui aurait pu être le paquebot de la SF et finit en radeau du genre.

Généralités - 3,0 / 5

Si côté film il n’y a rien à attendre, côté conception, c’est une toute autre histoire. Contre vents et marées, l’éditeur concocte avec amour une édition spéciale double DVD digne d’un collector. Tout ce qui aura pu être trouvé figure dans les suppléments. Du making of sur la pré-production à la première du film en passant par le tournage et la galerie de photos, bonus et commentaires foisonnent.

Malheureusement, on sent très rapidement que l’éditeur va éviter les sujets qui fâchent. Peur du procès, mascarade hollywoodienne, volonté de défendre le film coûte que coûte. L’éditeur s’obstine à nier l’évidence. Ce film est affreusement raté alors pourquoi le cacher ? C’eût pu être fort intéressant d’en expliquer les raisons. A la manière de Lost in La Mancha, on aurait alors été captivé par la jubilatoire narration des aventures et mésaventures de cette superproduction.

Au lieu de cela, l’éditeur pallie en apportant tout le soin technique et artistique nécessaire à l’emballage de LXG. La note dans ce domaine sera maximale… classant cette édition parmi les plus réussies actuellement sur le marché.

Bonus - 2,0 / 5

On le dit encore une fois. On ne le dira jamais assez. On aurait préféré que l’éditeur jouât franc jeu en joignant des suppléments qui puissent expliquer le naufrage artistique et commercial du film. Au lieu de cela, on a le droit à une énième et vaniteuse démonstration des moyens mis en place pour venir à bout de cette croûte informe. Là encore, deux possibilités s’offrent à vous. Soit vous faîtes semblant de ne pas savoir tout le mal que pensent les acteurs du film et vous assistez naïvement à ce déluge d’auto-satisfaction orchestré par la production. Soit vous ne pouvez oublier ce qui s’est réellement passé et… lassés par toutes ces simagrées vous zappez. Ne zappez pas tout de suite…


1 - Pré-production

- La Prévisualisation (10’35 – VOST)

Ne tournons pas autour du pot… c’est le seul documentaire valable et le bonus le plus intéressant de l’édition ! Rencontre avec Kyle Robinson de Pixel Liberation Front, en charge du storyboard animé sur LXG ; modélisation, test des mouvements de caméra, introduction d’accessoires et de décors… tout y passe. C’est d’autant plus intéressant que les dévédéphiles ont très rarement accès à la pré-visualisation (pourtant capitale pour bon nombre de productions comme l’explique Robinson). Sachez que la location d’un plateau sonorisé coûte environ 50 000 dollars par jour et que la mise en place de rails de travelling prend environ 2 à 3 heures. Faites un petit calcul rapide et vous verrez l’utilité de prévisualiser angles et positions de caméra… CQFD Monsieur Robinson !

- Galerie d’images

Armes, décors, véhicules et personnages ont fait l’objet d’inombrables croquis présentés ici. On peut en compter facilement une centaine. Les cinéphiles apprécieront ! En revanche, l’éditeur s’est abstenu d’adjoindre les storyboards qui ont permis le découpage du film. Mais bon ! On ne va pas chipoter… avoir accès à ce genre de bonus est déjà très plaisant !

2 - Production

- Rassembler la ligue (53’54 – VOST)

Censé être la pièce de résistance du DVD, ce documentaire de près d’une heure nous propse un focus sur 6 étapes de la production :

- L’Origine
- Les Tenues
- Némomobile
- Concevoir Mr Hyde
- Ressusciter Venise
- Engloutir Venise

C’est fou tout ce qu’il a fallu de préparation technique pour adapter LXG à l’écran et tout cela en pure perte. Toutefois, la supercherie ne fait illusion qu’un moment car la technique et seule la technique est abordée dans ce documentaire honteusement appelé « Making of ». Reste quelque moments d’anthologie parmi lesquels Sean Connery déclarant « ne rien avoir compris à l’histoire »… t’inquiète pas Sean, tu es loin d’être le seul et « n’avoir pas aimé le scénario »… au moins c’est franc du collier. Pourquoi avoir joué dedans alors ? Parce que l’acteur avait refusé les rôles de « Matrix » et du « Seigneur des Anneaux »… parce qu’il n’avait également rien compris au scénario… là Sean, on ne peut rien pour toi ! Et comme ces films ont fait un carton au Box Office… vous connaissez la suite. Si c’est pas admettre à demi-mot qu’il s’est planté en acceptant de faire ce film, je ne m’y connais pas. Les autres n’ont pas cette même humilité et essaient tranquillement de nous persuader qu’ils ont fait pour le mieux. Un des techniciens déclarera même qu’il s’est amusé en dupant l’audience et a adoré lui faire prendre des vessies pour des lanternes. Les résultats au Box Office ont dû lui faire un choc ! C’est dur de se rendre compte que le spectateur n’est pas aussi bête qu’il n’y paraît ! !

- Scènes coupées (31’42 - VOST)

L’éditeur nous prévient que certaines d’entre elles n’ont pas le niveau de qualité exigé tout simplement parce qu’elles ont été éliminées du montage final. Bon très bien mais d’autres éditions ont eu quand même la délicatesse de retraiter les scènes supplémentaires. Alors pourquoi pas ici ? Et puis, on s’aperçoit que l’éditeur nous a alarmé pour rien. Certaines sont effectivement pixellisées ou un peu sombres mais l’ensemble est on ne peut plus visionnable. On regrette en revanche l’absence de commentaires qui expliqueraient leur suppression. Voici le détail :

- La Mission
- Dans le véhicule de Nemo
- Hors de chez Dorian
- La Bibliothèque de Gray
- Sawyer rejoint la Ligue
- Dîner à bord du Nautilius
- Le quartier de Dorian
- L’Offre de Jekyll
- Traîtrise
- Amant du Passé
- La Bête à l’Intérieur
- Inonder la Machine
- Quatermain et le Fantôme
- Le Cimetière
- Un meneur d’Hommes
- Mina s’échauffe
- A la Mort

Au total, près de 32 minutes de scènes abandonnées. Vous ne trouvez pas qu’il y a comme qui dirait un problème ? Pourquoi ont-elles été tournées puis suprimées ? Pourquoi avoir amputé ce film d’autant d’éléments ? Pourquoi l’avoir dénaturé à ce point ? Autant de questions qui trouveront quelques pistes de réponses dans les échanges sybillins entre Norrington, Connery et les producteurs… puisque pour les responsables de cette édition DVD, il ne s’est rien passé !

3 – Sortie Cinéma

- Les Premières et avant-premières (39’34 – VOST)

Au programme, 3 documentaires sur la Première à Prague. Les acteurs sont tour à tour interviewés. Les questions portent essentiellement sur le tournage, la présence de Sean Connery au casting et les raisons pour lesquelles la ville de Prague a été choisie pour la Première de LXG. Réponse dans ces 3 featurettes plaisantes à regarder mais qui n’apportent pas grand chose cinématographiquement parlant.

- Matériel de promotion

L’édition se termine sur la présentation de toutes les bandes-annonces concoctées pour LXG ; 4 Bandes-annonces cinéma et 12 spots TV. Un travail marketing impeccable qui a donné envie à beaucoup de monde d’aller voir le film et s’est vu ruiné par un bouche-à-oreille exécrable. Dernier petit plaisir. Les affiches de LXG déclinées par format et par pays… quel formidable gâchis de moyens et de talents quand on y pense. Ce film avait tout, vraiment tout pour réussir ! ! !

Image - 5,0 / 5

Image somptueuse, compression haute gamme, tons et ambiances du film exceptionnellement bien rendues… Si on peut reprocher au long-métrage d’avoir hérité de toutes les tares du monde, que peut-on bien reprocher à l’édition DVD… visuellement parlant ? Rien… rien de rien ! C’est pourtant pas faute d’essayer mais là… il faudrait être d’une incommensurable mauvaise foi pour lui reprocher quoi que ce soit.

L’image, riche, contrastée et précise, réussit même le tour de force de rendre certaines scènes, pourtant plates et insipides, vaguement drôles et accrocheuses. Le combat dans la Bibliothèque ou bien encore celui à Venise prennent à l’ombre de ce clair obscur savamment dosé une toute autre tournure que celle entraperçue lors de la projection du film au cinéma. Mieux ! Le ratage grotesque des effets spéciaux est ici (vidéo… mais vidéo de qualité oblige !) considérablement atténué.

Quant au bruit, gel ou éventuels défauts liés à la pixellisation, mieux vaut renoncer à en trouver ici. Et ce, malgré la quantité pharaonique d’informations dispensées à l’écran. Les scènes d’action à Venise sont à ce titre exemplaires. Demeure l’absurdité des situations mais là… même l’image la plus irréprochable qui soit peine à combler les défaillances dues à l’absence de scénario. Néanmoins, savourer l’image pour l’image n’est pas interdit. Ici, c’est même recommandé !!!

Son - 5,0 / 5

Côté bande-son, c’est de la boucherie ! Ayez la gentillesse de prévenir vos voisins par un petit mot voire même un sympathique porte-à-porte car le son de LXG va tout bonnement vous décoiffer. Entre les balles rasantes, les explosions tonitruantes et les soubresauts enveloppants de rythmes musicaux syncopés, vos surrounds n’auront pas une minute pour se reposer. Même les plages dites de repos sollicitent une intense activité des enceintes satellitaires. (cf les plans sur le pont du Nautilius).

Malgré le vacarme incessant dû à l’extrême confusion qui règne à l’écran, VF et VO offrent un haut niveau de détail et précision. Impossible là encore de prendre l’encodage en défaut. Et pourtant, avec la quantité de poursuites et de gunfights dont nous a gratifié Norrington, il y aurait pu avoir matière. Hé bien non ! L’éditeur n’a rien laissé au hasard optant judicieusement pour un mixage dynamique et ostentatoire.

Dolby Digital 5.1 pour VF et VO. Léger avantage tout de même pour la VO au voix plus nettes, plus claires, mieux détachées et au niveau sonore un poil plus élevé. A signaler un doublage français inhabituel pour Sean Connery, d’une infinie platitude et d’une navrante médiocrité. Espérons qu’on ne nous refasse pas une fois encore le coup de Tom Cruise qui depuis Eyes Wide Shut semble avoir (malheureusement) hérité d’Yvan Attal à vie !

A toutes et tous, extraordinaire projection DVD !

Configuration de test
  • Téléviseur 16/9 Rétroprojecteur Toshiba 43PH14P
  • Toshiba SD-330ES
  • Onkyo TX-DS797
  • système d'enceinte 5.1 Triangle
Note du disque
Avis

Moyenne

3,3
5
5
4
4
3
3
2
3
1
3

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Giuseppe Salza
Le 30 avril 2015
Un film raté mais que nous ne cessons pas de revoir dans l'espoir secret qu'il se bonifie au fil des visionnages. Si l'exécution est faible, le concept et l'ambiance steampunk font de LXG une oeuvre novatrice. Un plaisir coupable.
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ouioui
Le 30 avril 2015
Pas de commentaire.
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Francois
Le 3 mars 2006
Pas de commentaire.

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