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Philippe Gautreau
Le 25 mai 2012
Pas de commentaire.
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arnold
Le 8 septembre 2004
fabuleux!!!!!!
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ludovic
Le 25 juillet 2004
la comédie américaine de la fin du 20è siècle... un pur chef d'oeuvre!!!

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American College
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American College : le test complet du Blu-ray

Animal House

1978. Réalisé par John Landis
Avec John Belushi, Tim Matheson et John Vernon

Édité par Universal Pictures

Voir la fiche technique

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Le 25/05/2012

Critique

Larry et Kent, un gros balourd, sont accueillis avec moqueries à la Omega Fraternity House, où règnent les bonnes manières, blazer de rigueur pour les garçons, robe pour les filles. Un coup d’oeil à la confrérie voisine, ΔΤΧ (Delta Tau Chi) où l’ambiance est nettement moins guindée, carrément trash, mais dans le collimateur du doyen.

L’une des figures des Deltas, c’est John Blutarsky, Bluto pour les dames, pas concerné par l’hygiène, voyeur et capable des pires farces, surtout si elles sont de mauvais goût. Un bon conseil : ne l’invitez jamais à votre table, sous aucun prétexte !

National Lampoon’s Animal House, titre original du film, renseigne sur ses origines : le National Lampoon était un célèbre magazine satirique, un peu dans la veine de Harakiri, dans lequel écrivaient Harold Ramis et Douglas Kenney, coscénaristes du film avec Chris Miller, qui évoque ses souvenirs de campus du début des années 60.

On retrouve dans American college, réalisé en 1978 par John Landis, l’humour farfelu des Blues Brothers qu’il tournera en 1980 et que l’on retrouvera dans le 1941 de Steven Spielberg. Il avait fait fort dans l’humour potache dès ses deux premiers films, Schlock, sur les amours d’un monstre primate et d’une aveugle qui l’avait pris… pour un gros chien, suivi de The Kentucky Fried Movie, une série de sketches.

American college bénéficie du casting de débutants prometteurs, Kevin Bacon, Tom Hulce, Peter Riegert, Karen Allen et surtout de la présence du phénoménal John Belushi qui sera, quatre ans plus tard, emporté par une overdose. Pas une seule vedette, c’était un problème pour les producteurs ; d’où l’appel à Donald Sutherland pour une apparition cameo en prof’ de littérature qui lui laisse le temps pour quelques bonnes répliques : « Being bad is more fun than being good ». Un coup de chapeau à Verna Bloom pour sa composition de l’épouse indigne du doyen.

John Belushi, disparu trop jeune à 33 ans, après avoir tourné dans 1941 et The Blues Brothers, met dans le défilé annuel un bazar pas possible avec des réactions en chaîne aussi dévastatrices que celles de 1941.

L’humour est assez primaire, mélange de slapstick, de jeux de mots, de blagues au-dessous de la ceinture, le tout épicé de jolies filles en très petite tenue et agrémenté de séquences musicales. Moins superficiel, l’opposition caricaturale entre l’Amérique aux valeurs traditionnelles et l’autre, débridée, avec un penchant pour la révolte sur tous les fronts, qui s’est popularisée dans les années 60, bien illustrées par les décors, les costumes et les accessoires.

À défaut d’être très raffinée, cette comédie déjantée a bien vieilli et continue de déclencher les rires.

Généralités - 4,0 / 5

Boîtier Blu-ray classique. On retrouve le menu Universal bleu acier, avec une navigation facile. 36 chapitres, 5 langues audio et 12 langues de sous-titres.

Grande interactivité, avec les fonctions U-Control, My Scenes, Ticker, Pocket-blu, BD-Live.

Bonus - 4,0 / 5

Les bonus sont repris de la première édition sur DVD, sortie en France en juillet 2000, et des rééditions de 2004 et 2008. Ils ont été upscalés au format 1080p VC-1, DTS 2.0 :

The Yearbook, an Animal House Reunion (45’) est la pièce maîtresse, un document sympathique dans lequel, vingt ans après la sortie du film, auteurs, producteurs, techniciens et acteurs relatent une foule d’anecdotes sur le tournage.

Where Are They Now?, réalisé en 2003, est un faux documentaire sur ce que sont devenus certains des protagonistes du film. Tout y est fantaisie : John Belushi n’a pas vécu assez longtemps pour devenir président des USA !

Scene-it? contient deux quizz sur le film.

Bande-annonce en 4/3 et VO.

Image - 3,0 / 5

La remastérisation donne une image propre, recadrée de 1.85 à 1.78, avec des couleurs ravivées, notamment les rouges. On ne reprochera pas le grain, peut-être la marque d’un certain respect de l’original. En revanche, l’image manque de contraste et de luminosité, particulièrement dans les scènes d’intérieur. Les noirs sont souvent bouchés dans les nombreuses séquences en lumière basse.

Son - 4,0 / 5

L’encodage 5.1 DTS-HD, réservé à la version originale, ne sollicite que très timidement les enceintes surround, au point qu’on a du mal à faire la différence avec le DTS 2.0 des autres versions. C’est plus le son mono d’origine qu’un son multicanal. Ce que l’on pardonnera d’autant plus facilement que le son est propre, sans souffle ni bruits parasites, avec des dialogues qui se détachent bien.

Configuration de test

  • Vidéo projecteur InFocus IN76
  • Panasonic DMP-BD30
  • Denon AVR-3806
  • Kit enceintes/caisson Focal Profile 918 (configuration 7.1)
  • TEST EN RÉSOLUTION 1080i - Diagonale image 270 cm

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