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WISHMASTER 2
Wishmaster 2: Evil Never Dies
USA , 1999 Artisan Entertainment
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Vote dvdfr |
Vote public |
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Un sequel sans grande originalité et des FX médiocres. La
réalisation du DVD reste dans la moyenne, avec une bande son
qui n'est pas à l'hauteur des attentes.
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Retrouvez les dernières
critiques de
Giuseppe Salza :
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1 |
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7,5 |
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7,2 |
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7,5 |
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7,5 |
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7,0 |
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Le Djinn est à nouveau parmi les humains (d'accord qu'il n'y a
aucun rapport avec le film précédent, mais c'est un sequel).
Cette fois, il est libéré par une jeune voleuse, et - histoire
de monter les enchères - il doit collecter 1001 âmes avant de
prétendre au pouvoir éternel. Comme le scénariste est à court
d'idées, "Wishmaster 2" ressemble plutôt à un quasi-remake de
précédent, les effets numériques en moins. La mise en scène de
Jack Sholder est méconnaissable (il nous avait pourtant donné
"Hidden"). En plus, si certains maquillages sont OK, les
effets visuels sont ringards. Il n'y a que Tommy "Tiny" Lister
(le Djinn) pour amuser la foule.
          Peu de sueur et du sang ont été versés pour fabriquer ce DVD.
Si le disque est vaguement sérigraphié, le livret des
chapitres est toujours dans les limbes (une spécialité de Film
Office). Le menu animé montre quelques efforts graphiques,
mais les jingles qui précédent l'affichage des pages
deviennent lassants à la longue. A noter que les
configurations DVD-Rom risquent d'avoir quelque problème pour
sélectionner la version originale, d'autant plus que le
changement de langue est impossible en cours de lecture (sous-
titres imposés).
          Le minimum syndical de la matière (si ce n'était que d'autres
éditeurs continuent à pratiquer la politique "zéro
suppléments"). Les bandes-annonces des 2 "Wishmaster" (la
première en VF, la seconde en VO), une mini-filmographie de
Jack Sholder et des acteurs, et quelques notes de production.
          Une compression assez inégale. La définition montre ses
limites sur les arrières-plans, et des rouges qui bavent dans
la brève séquence de l'enfer. Quelques pixelisations ici et
là.
          Deux pistes 5.1 assez décevantes et avec une dynamique très
limitée, qui risquent d'endormir le spectateur. On se réveille
dans les rares moments (scènes horror) où les voies arrière
sont exploitées, plus pour les effets de réverbération que
pour les effets. La localisation du spectre reste très
centrale.
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