





 |
 |
 |
 |
 |
recherche d'un titre et/ou d'un nom |
 |
|
| recherche par catégorie |
|
 |
| Base de 39 773 titres /
98 455 noms |
 |
|
 |
 |
BULLET
USA , 1995 Village Roadshow, Clipsal Film Partnership,
John Flock/Ruby Productions
|
| 4,75 |
|
Vote dvdfr |
Vote public |
  |
|
 |
 |
 |
 |
 |
 |
|
Un polar urbain assez antipathique avec le minimum syndical :
vidéo 4/3 mais correcte, une poignée de suppléments, une piste
audio FR en 5.1 qui ne sert pas à grand chose.
|
 |
 |
Retrouvez les dernières
critiques de
Giuseppe Salza :
|
 |
 |
1 |
|
7,5 |
2 |
|
7,5 |
3 |
|
7,0 |
4 |
|
7,8 |
5 |
|
7,8 |
 |
La descente aux enfers d'un junkie sorti de prison, et son
combat inégal avec le boss de celui qui était autrefois son
quartier. "Bullet" essaie de voler plus haut des polars
urbains à la pelle : un Mickey Rourke en pleine auto-
déstruction tient le rôle principal, et le rappeur Tupac
Shakur celui de son rival. Et il y a tout de même Julien
Temple ("Absolute Beginners") aux commandes. Mais l'histoire
part dans tous les sens, et le film essaie tellement de se
rendre désagréable, qu'il finit par y arriver. Seul point
d'intérêt : le rôle secondaire de Ted Levine (le maniaque du
"Silence des agneaux"), formidable.
          Des caractéristiques un peu inférieures à celles des autres
DVD budget de Pioneer. La jaquette - reprise dans le disque
sérigraphié - est incompréhensible. Les menus fixes sont
tristounets, et l'éditeur ne juge pas nécessaire d'ajouter une
piste audio en VO.
          Le minimalisme est de mise. Une maigre bande-annonce et les
filmographies de 3 acteurs (rien sur Tupas Shakur et Julien
Temple, pourquoi ?). Pioneer nous a habitués à mieux.
          Comme d'habitude, l'image est en 4/3 pan&scan (cependant, le
recadrage n'est pas très destructif). Bonne tenue de route de
la photo, avec des couleurs vifs et une définition correcte,
mérite d'un bitrate assez confortable.
          "Bullet" offre une VF en 5.1, mais aucune piste en version
originale. Difficile à dire s'il s'agit de la source
d'origine, car la localisation et la séparation des canaux est
presque inexistante. Tout est à l'avant, avec des voix
caverneuses et réverbérées.
|