Alfred Hitchcock - Les Années Selznick : le test complet du Blu-ray

Édition Coffret Ultra Collector - Blu-ray + Livre

Réalisé par Alfred Hitchcock
Avec Laurence Olivier, Joan Fontaine et George Sanders

Édité par Carlotta Films

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Le 22/01/2018
Critique

Alfred Hitchcock, les années Selznick

L’Homme qui en savait trop, Les 39 marches et L’Auberge de la Jamaïque avaient assuré la réputation internationale d’Alfred Hitchcock qui rêvait d’obtenir, pour la réalisation de ses futurs films, plus de moyens que ceux que pouvaient lui octroyer les producteurs britanniques. C’est pourquoi il répondit à l’invitation du producteur hollywoodien David O. Selznick pour la réalisation d’un film sur le naufrage du Titanic. À l’arrivée, changement de programme : ce sera l’adaptation d’un roman de Daphné Du Maurier, Rebecca, dont le producteur venait d’acquérir les droits.

Ce lourd et précieux coffret édité par Carlotta Films rassemble les quatre films d’Alfred Hitchcock produits par David O. Selznick :

Rebecca (1940, 130’) est l’adaptation du roman qui fit la renommée mondiale de Daphné Du Maurier, l’histoire d’une jeune femme (dont on ne connaîtra jamais le nom) devenue « la deuxième Lady de Winter ». Elle épouse un homme plus âgé qu’elle suit dans un manoir labyrinthique hanté par la présence invisible de Rebecca, la première épouse. Une fidèle adaptation du roman (sauf une fin modifiée), servie par une remarquable distribution : Laurence Olivier, Joan Fontaine et, dans le rôle important de Mrs Danvers, la gouvernante, Judith Anderson. Le nom de Joan Fontaine s’inscrira, un an plus tard, à côté de celui de Cary Grant, sur l’affiche d’un autre film de Hitchcock, Soupçons (Suspicion).

La Maison du Docteur Edwardes (Spellbound, 1945, 111’), l’adaptation, très libre, par Ben Hecht (qui contribuera à l’écriture des deux films suivants), du roman de Frances Beeding, The House of Dr. Edwardes. Ce premier film sur la psychanalyse s’ouvre sur l’arrivée du nouveau directeur d’une clinique psychiatrique, le Docteur Edwardes (Gregory Peck). Son comportement intrigue et l’on découvre assez vite qu’il est amnésique. Qui est-il vraiment ? Constance Petersen, une jeune psychiatre interprétée par Ingrid Bergman, va chercher à le savoir. Ce film, célèbre pour la séquence du rêve dessinée par Salvador Dalí, a souvent été sous-estimé, en raison d’une relative inconsistance du scénario, révèle pourtant des beautés que les suppléments à cette édition mettent en évidence. Le film reçut un Oscar pour la musique, composée par Miklós Rózsa.

Alfred Hitchcock, les années Selznick

Les Enchaînés (Notorius, 1946, 101’), l’adaptation d’une nouvelle de John Taintor Foote, intitulée The Song of the Dragon, était le film préféré de François Truffaut. Alicia, la fille d’un Allemand condamné pour trahison, aide Devlin, un agent des services secrets américains, en infiltrant un groupe de nazis installés à Rio de Janeiro. C’est, pour beaucoup, le meilleur exemple de la subtile puissance de l’écriture cinématographique d’Alfred Hitchcock, un film dont chaque plan s’impose pour faire avancer le récit, pour transmettre l’émotion des personnages, pour créer le suspense, avec une grande économie de moyens, avec de longs plans-séquence, souvent sans dialogues. Une maîtrise due à l’expérience du cinéma muet qu’avait Hitchcock, grand admirateur de F.W. Murnau. Le film doit aussi beaucoup au couple Cary Grant/Ingmar Bergman et à la composition de Claude Rains.

Le Procès Paradine (The Paradine Case, 1947, 114’), l’adaptation du roman éponyme de Robert Smythe Hichens, mettra un terme à la collaboration entre David O. Selznick et Alfred Hitchcock, lassé de l’ingérence du producteur qui lui imposa une distribution bancale, avec Gregory Peck, Alida Valli et notre compatriote Louis Jourdan (ici dans son premier film américain). Le producteur influa aussi sur le scénario, visionna tous les rushes et suggéra de nouvelles prises au point de décider Hitchcock à aspirer à plus d’indépendance Si ce film, une sorte de pendant de Rebecca, n’est pas le meilleur du réalisateur, il confirme son art, notamment dans la magnifique scène de l’entrée dans la cour d’assises de Louis Jourdan, dont il révèle les secrets de fabrication dans un entretien avec François Truffaut joint en bonus. Alida Valli a rarement été aussi bien photographiée.

Alfred Hitchcock, les années Selznick

Généralités - 5,0 / 5

Rebecca, La Maison du Docteur Edwardes, Les Enchaînés et Le Procès Paradine tiennent chacun sur un Blu-ray double couche, tous logés, avec un cinquième Blu-ray (BD-25), dans un triptyque noir illustré de quelques 70 photos des films en vignettes.

On trouve aussi, dans ce septième volume de la Collection Coffrets Ultra Collectors (lancée par Carlotta Films en 2015 avec Body Double de Brian De Palma), La Conquête de l’indépendance, un livre de 300 pages contenant 17 chapitres regroupés autour de chaque film, signés Alfred Hitchcock, Nicolas Saada, Claude Chabrol, Pascal Bonitzer, etc. Le livre s’ouvre sur les relations entre Hitchcock et Selznick racontées par Fabien Delmas, puis propose, notamment, deux longs articles de Nathalie Boudil sur les avatars de la séquence du rêve dessinée par Salvador Dalí, ainsi que les vues de Benjamin Thomas sur Le Procès Paradine, pour se refermer sur le Lexique Mythologique de l’oeuvre de Hitchcock par Philippe Demousablou, publié dans les Cahiers du cinéma en 1956. Un ouvrage passionnant illustré de photos très finement imprimées.

L’édition DVD, également sur cinq disques, offre le même contenu.

Alfred Hitchcock, les années Selznick

Bonus - 5,0 / 5

La plupart de ces bonus, inédits, ont été coproduits par Allerton Films et Carlotta Films en 2017. Une somme d’informations délivrée :

- par une série d’entretiens avec Laurent Bouzereau, auteur de Hitchcock, pièces à conviction (La Martinière, 2010),

- par des entretiens entre Alfred Hitchcock, enregistrés à Hollywood à partir de l’été 1962 (Helen Scott assurant la traduction simultanée des échanges), qui serviront de matériau à l’élaboration du livre Hitchcock/Truffaut dont la première édition est sortie en 1967. En exclusivité pour ce coffret, les entretiens sont enrichis d’extraits de films en illustration des propos et des commentaires du scénariste et réalisateur Nicolas Saada.

À l’intention de celles et ceux qui voudraient en savoir plus, nous avons examiné les suppléments plus en détail.

En complément de Rebecca :

Obsédante absence (20’), un entretien avec Laurent Bouzereau. Avec ce premier film réalisé aux USA, le seul à avoir reçu un Oscar, Alfred Hitchcock a tout fait pour imprimer sa marque. On y relève le symbole de l’eau, rappelant incessamment la présence de Rebecca, et l’importance du personnage de la gouvernante, Mrs Danvers, manifestement amoureuse de Rebecca, à laquelle elle avait confectionné une chemise de nuit transparente. Mais le personnage le plus imposant est probablement le manoir de Manderley, hanté par le souvenir de la première épouse.

Hitchcock/Truffaut (34’). Les particularités de Rebecca, une histoire anglaise tournée en Amérique, très à part dans l’oeuvre du « Maître du suspense », lui faisait dire : « It’s not a Hitchcock film! ». L’isolement de Manderley (le manoir est représenté par une maquette), le personnage énigmatique de Mrs Danvers apparaissant à Joan Fontaine quand elle ne l’attend pas, concourent à l’étrangeté de Rebecca. Dans son commentaire, Nicolas Saada souligne l’ambiance d’horreur créée par une histoire sans monstre qui inspirera à Fritz Lang Le Secret derrière la porte en 1947.

Pour finir, Screen tests (9’) : une audition, dans la scène de la statuette brisée, de Magaret Sullavan et de Vivien Leigh (alors la maîtresse de Laurence Olivier), qui furent un temps pressenties pour le rôle de la nouvelle épouse.

En complément de La Maison du Docteur Edwardes :

Subliminal (18’), un entretien avec Laurent Bouzereau, C’est l’adaptation de The House of Doctor Edwardes, un roman de Francis Beeding, nom de plume du duo John Leslie Palmer et Hilary Aidan Saint George Saunders, publié en 1927. Comme souvent dans l’oeuvre de Hitchcock, la femme domine son partenaire masculin et les méchants n’ont pas nécessairement la tête de l’emploi. Le réalisateur n’a retenu qu’une petite partie de la séquence du rêve dessinée par Salvador Dalí, dont les chutes ont malheureusement disparu. À remarquer l’écran rouge inattendu, le temps d’un éclair, vers la fin du film en noir et blanc (à vous de trouver pourquoi, on ne vous en dira pas plus !).

Hitchcock/Truffaut (23’). C’est Hitchcock qui a choisi, à son retour d’Angleterre qu’il avait rejointe en 1943 pour contribuer à l’effort de guerre, le roman de Francis Beeding pour faire le premier film jamais réalisé sur la psychanalyse, avec la contribution à l’écriture de Ben Hecht (averti sur le sujet, il s’était, de plus, assuré les conseils de psychanalystes réputés). Hitchcock a voulu, pour la séquence du rêve, rompre avec la tradition d’une image brumeuse, au profit d’une image précise. Truffaut avoue qu’il n’a pas beaucoup aimé le film, un des plus « raisonnables » réalisés par Hitchcock, en dépit de la beauté de quelques séquences. Le réalisateur concède que la logique du scénario est un peu confuse. Nicolas Saada sent, dans ce film, l’influence croisée de l’expressionnisme et du surréalisme, notamment dans cette séquence où de nombreuses portes s’ouvrent toutes seules dans un couloir sans fin ou dans celle de la descente à ski, vers la fin du film.

Pour fini, la bande-annonce.

Alfred Hitchcock, les années Selznick

En complément de Les Enchaînés :

La clé du suspense (14’). Pour Laurent Bouzereau, ce film, le préféré de François Truffaut, est celui qui définit le mieux le style de Hitchcock. La clé qu’on découvrira en très gros sur la main d’Ingrid Bergman après un long travelling qui part des hauteurs, est aussi la clé du mystère : un minuscule objet qui symbolise tout le film. Cary Grant et Ingrid Bergman forment ici un des couples romantiques inoubliables de l’oeuvre du réalisateur. Compensant la rareté des dialogues, la caméra suffit à raconter l’histoire et s’invite même comme une troisième personne dans le long baiser qu’échangent les deux amants. Pour Nicolas Saada, Les Enchaînés a révolutionné le genre de l’espionnage et montré, comme une évidence, que le cinéma de Hitchcock était « un langage d’une pureté inégalée ».

Hitchcock/Truffaut (30’). Truffaut voit dans Les Enchaînés le meilleur film en noir et blanc de Hitchcock, comparable à un conte de fées avec une clé ouvrant des portes refermées sur des lieux secrets, avec la scène où Ingrid Bergman est, telle la Belle au bois dormant, est tirée d’un sommeil dont elle n’aurait pu jamais sortir sans le baiser de son aimé…

Pour finir, la bande-annonce.

En complément de Le Procès Paradine :

Réminiscences (16’). Laurent Bouzereau le voit comme un film sans grand suspense, mais cohérent avec l’oeuvre de Hitchcock : la mystérieuse Maddalena Paradine rappelle le personnage invisible mais vénéneux de Rebecca et les deux films sont accompagnés par la musique de Franz Waxman (le thème principal de Rebecca est même repris dans Le Procès Paradine. Hitchcock, contrairement aux rumeurs, respectait les acteurs dont il pouvait obtenir beaucoup et aimait réserver des scènes brillantes aux personnages secondaires, à l’exemple du dramatique tête à tête entre Charles Laughton et Ethel Barrymore, vers la fin du film.

Hitchcock/Truffaut (23’). David O. Selznick, souvent présent sur les plateaux, s’est immiscé dans la conception du film en contribuant à l’écriture du scenario et a imposé des acteurs sous contrat, notamment Louis Jourdan, qui correspondait mal à son personnage de palefrenier. Alfred Hitchcock explique comment il a réalisé la fameuse séquence dans laquelle Louis Jourdan entre dans la cour d’assises, avec Alida Valli en premier plan. Nicolas Saada, dans ses commentaires, souligne le regard critique porté par Hitchcock sur l’esprit de classe britannique. Le Procès Paradine, sous-estimé, est un film élégant, fluide, rappelant le style de Dreyer ou de Murnau. Avec une caméra toujours en mouvement, ses longs plans-séquences (procédés qui seront systématisés avec La Corde/Rope), c’est le premier grand courtroom drama de l’histoire du cinéma.

Pour finir, la bande-annonce.

Sur le disque de suppléments :

Hitchcock/Selznick (2017, 23’), raconté par Daniel Selznick, fils du producteur, un film de Bertrand Tessier. L’idée de La Maison du Docteur Edwardes est venue parce que David Selznick, épuisé par Autant en emporte le vent (Gone With the Wind) suivait alors une psychanalyse. Il se souvient de la bonne entente entre Cary Grant et Ingrid Bergman qui a longtemps reproché à Selznick de lui avoir fait signer un contrat très défavorable. C’est la célébrité remportée par ces quatre films qui a permis à Hitchcock de mettre fin à la collaboration avec son père, un « control freak » qui s’immisçait un peu trop dans la réalisation des films d’un réalisateur farouchement indépendant.

Alfred Hitchcock, les années Selznick

Monsieur Truffaut meets Mr. Hitchcock (1999, 39’), un film de Robert Fischer, avec les témoignages de Jean-Louis Richard, Claude Chabrol, Patricia Hitchcock, Laura Truffaut et Madeleine Morgenstern. Le livre Hitchcock/Truffaut a, pour la première fois, pris la juste mesure de l’apport d’Alfred Hitchcock au cinéma, alors qu’il n’était seulement perçu, surtout aux USA, que comme un habile faiseur de suspense. La première rencontre avec le réalisateur remonte à 1954, quand François Truffaut et Claude Chabrol, l’ont interviewé alors qu’il supervisait à Paris la postsynchronisation de La Main au collet (To Catch a Thief). En 1962, François Truffaut a obtenu de Hitchcock un accord sur des entretiens totalisant une trentaine d’heures, avec des questions d’un réalisateur à un autre réalisateur. Les premiers entretiens ont eu lieu dans le bureau de Hitchcock aux Universal Studios. La Peau douce, Fahrenheit 451 et La Mariée était en noir, réalisés après ces rencontres, portent la marque hitchcockienne et les deux derniers sont accompagnés par une partition de Bernard Hermann qui signa la musique de huit films d’Alfred Hitchcock.

Daphné Du Maurier : sur les traces de Rebecca (2017, 57’), un film d’Elisabeth Aubert Schlumberger pour ARTE France. Alfred Hitchcock a adapté trois romans de Daphné Du Maurier, L’Auberge de la Jamaïque, Rebecca et Les Oiseaux. Fille de deux acteurs, la jeune Daphné s’était inventé un double masculin, Frederick Avon (the boy in the box), signe avant-coureur de sa bisexualité. Elle s’installe à Ferryside, en Cornouaille. Rebecca, où l’écrivain a mis les différentes facettes de sa personnalité dans les deux personnages : Rebecca et la nouvelle épouse, le démon et l’ange. Le succès du roman, vendu à plus de 30 millions d’exemplaires, et la cession des droits d’adaptation cinématographique lui permettront de louer et restaurer le grand manoir géorgien de Menabilly qui lui avait inspiré Manderley. C’est là qu’elle se réfugie, loin de Buckingham Palace où travaillait son mari, le major Browning, trésorier de la princesse Elizabeth. Elle fut très affectée par un procès pour plagiat (qu’elle gagna) intenté contre elle par une obscure Américaine. Elle entretint, aux USA, une liaison amoureuse avec Helen Doubleday, l’épouse de son éditeur, qui lui inspira le roman My Cousin Rachel. À son retour en Angleterre, elle se lie avec Gertrude Lawrence, l’actrice principale de l’adaptation théâtrale de son roman September Tide (et, accessoirement, une des maîtresses de son père !). Un film passionnant sur une femme fascinante, tout à la fois lumineuse et sombre, féminine et masculine, hétérosexuelle et homosexuelle.

Home movies (36’). Une inattendue cerise sur le gâteau : des films de famille, en noir et blanc et en couleurs, à la maison et en vacances avec sa fille Patricia et sa petite-fille, à Paris, en Suisse, à Venise, Hitch se livrant à toutes sortes de pitreries, troussant les jupons d’une actrice sur le tournage de Chantage (Blackmail, 1929), concentré sur les plateaux des Pinewood Studios pendant la réalisation de Frenzy, son avant-dernier film…

Alfred Hitchcock, les années Selznick

Image - 4,5 / 5

L’image des quatre films (1.37:1, 1080p, AVC), parfaitement restaurée, propose des blancs lumineux et des noirs denses, dans un dégradé nuancé de gris. Toutes les marques de dégradation ont été éliminées, tout comme le bruit vidéo, sans altérer la texture originelle.

Piqué et contrastes sont là pour assurer la netteté de toutes les séquences, y compris de celles, très fréquentes dans le cinéma de Hitchcock, avec une grande profondeur de champ. L’image est toutefois plus douce dans Les Enchaînés.

Une restauration va de très satisfaisante pour La Maison du Docteur Edwardes (avec une légère instabilité dans certaines scènes) à excellente pour Rebecca, celle opérée pour l’édition Criterion de septembre 2017.

Son - 4,0 / 5

Le son (DTS-DS Master Audio 1.0) a, lui aussi, été très soigneusement débarrassé des bruits parasites et même du souffle : le plus souvent quasi-imperceptible, il peut se faire entendre au milieu de certains dialogues, sans jamais les altérer.

On peut relever des saturations occasionnelles dans les forte de l’accompagnement musical.

Dans l’ensemble, le doublage manque de naturel et tend à placer les voix trop en avant, particulièrement pour Rebecca.

Alfred Hitchcock, les années Selznick

Crédits images :
REBECCA © 1940 DAVID O. SELZNICK © ABC, Inc. Tous droits réservés.
LA MAISON DU DOCTEUR EDWARDES © ABC, Inc. Tous droits réservés.
LES ENCHAÎNÉS © 1946 RKO. © ABC, Inc. Tous droits réservés.
LE PROCÈS PARADINE © ABC, Inc. Tous droits réservés.

Configuration de test
  • Vidéo projecteur JVC DLA-X70BRE
  • OPPO BDP-93EU
  • Denon AVR-4520
  • Kit enceintes/caisson Focal Profile 918, CC908, SR908 et Chorus V (configuration 7.1)
  • TEST EN RÉSOLUTION 1080p - Diagonale image 275 cm
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Philippe Gautreau
Le 23 janvier 2018
Alfred Hitchcock - Les Années Selznick rassemble quatre des premiers films que le « Maitre du suspense » a réalisés en rejoignant Hollywood, ici présentés dans une des éditions marquantes de l’année 2017, le septième volume de la Collection Coffrets Ultra Collectors de Carlotta Films, chargé de suppléments, inédits pour la plupart.

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