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DARKMAN
USA , 1990 Universal, Renaissance Pictures
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Une édition plutôt moyenne qui risque de décevoir les fans,
qui auraient souhaité plus de respect (et de contenus) pour ce
film-cult de Raimi.
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Retrouvez les dernières
critiques de
Giuseppe Salza :
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Tout s'envole en un éclat : la carrière du brillant physicien
Peyton Westlake, son visage, ses mains, sa lucidité mentale,
son futur. Ce qui reste est un être affreusement mutilé, la
force décuplée par son adrénaline, qui promet de se venger de
ceux qui lui ont arraché ses rêves. A mi-chemin entre
"Frankenstein" et "RoboCop", "Darkman" est une comic-strip
pour adultes, avec un goût inébranlable pour la low-tech et
les artifices du cinéma avant le numérique. Sam Raimi offre un
nouveau visage à la justice... et à la loi des sequels, qui se
feront sans lui et sans Liam Neeson. Les cameos ne se comptent
pas, de Bruce Campbell (l'acteur fétiche de Raimi) à John
Landis.
          Après les longues attentes des fans de Raimi, on aimerait
pouvoir dire que cette édition DVD de "Darkman" récompense la
patience. Hélas, c'est loin d'être le cas. Au lieu de soigner
le film, Universal donne l'impression de s'être contentée de
retranscrire en Z2 l'édition nord-américaine (avec une image
vidéo assez calamiteuse). Les suppléments ne sont pas à jour,
et aucun élément visuel du packaging ne permet à "Darkman" de
s'élever au dessus de la moyenne.
          Une fois n'est pas coutume, Universal se daigne d'offrir la
bande-annonce en VOST. Sur les filmographies, le Studio
retombe vite dans sa manie de copier-coller des écrans de
l'édition Z1, et offre des données totalement dépassées. Comme
d'habitude, les notes de production sont intéressantes, et
elles le seraient encore plus si elles étaient traduites dans
les langues européennes.
          Une vraie déception. Les couleurs sont fades et délavés, les
scènes sont granuleuses (même celles sans FX), et les arrière-
plans sont mal définis. Et pour couronner le tout, le copie
est plutôt sale, et elle n'offre pas au master toute la
définition qu'on souhaiterait.
          Bonne définition à l'avant et de la voie centrale. On ressens
bien que Sam Raimi a beaucoup aimé la bande son de Danny
Elfman. Les pistes VO et VF sont en simple Pro-Logic, et
l'exploitation des effets Surround est plus que limitée. En
revanche, la VO et la VF sont sur un pied d'égalité.
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