La Vengeance aux deux visages : le test complet du DVD

Return to Eden

1983. Réalisé par Karen Arthur
Avec Rebecca Gilling, James Reyne et Wendy Hughes

Édité par Koba Films

Voir la fiche technique

Avatar Par
Le 03/05/2010
Critique

Moins d’une demi-heure après le début du premier épisode, la riche Stéphanie, est poussée par son troisième mari qui lui préfère sa meilleure amie, dans les mâchoires d’un crocodile ; sauvée du marigot par un vieil aventurier, elle commence à ourdir sa vengeance…

Des ingrédients usuels du mélodrame entrent dans le recette de ce mélodrame : l’amour bafoué, la riche héritière qui renaît à une nouvelle vie, le beau ténébreux (gominé) sans scrupules, la maîtresse qui noie son chagrin dans le whisky, le séduisant chirurgien esthétique au grand coeur, le tout aboutissant à une fin heureuse (pour les gentils seulement, c’est mieux comme ça !).

Les amateurs du genre auront en prime de brefs aperçus de l’Australie : îles et lagons de la barrière de corail, chevauchées dans les plaines du Queensland, poussière des pistes en terre battue soulevée par un monstrueux camion tirant trois remorques, vues de Sydney et de son célébrissime opéra ; pas la queue d’un kangourou, mais celle d’énormes sauriens…

Assez convenu et un tantinet désuet, un cran en-dessous d’un autre mélo célèbre, Les Oiseaux se cachent pour mourir, coproduit en Australie, un « autre pays » des séries : Neighbours, commencée en 1985, continue d’avancer, inlassablement, vers son 5 915ème épisode !

Des séries plus récentes, et néanmoins estimables, nous arrivent des antipodes : Satisfaction - Saison 1, qui nous convie dans l’intimité des « hôtesses » d’un classieux bordel de Melbourne et, surtout, Underbelly - Saison 1, également éditée par Koba Films ; justement arrosée dans son pays d’origine par une pluie de récompenses, elle nous entraîne dans les milieux du crime…

Technique - 3,5 / 10

Compte tenu de l’âge du master, l’image est assez propre. Toutefois, elle manque un peu de piqué, de luminosité et de contraste. Le fourmillement est raisonnablement discret, sauf pour certaines scènes comme, par exemple, à 7 minutes du début du deuxième épisode.

Le son est assez clair, mais l’accompagnement musical, plutôt banal, sature beaucoup.

L’absence de version originale ne vaudra pas de bon point, d’autant que le doublage est plutôt bâclé. Ce manque est surprenant de la part de Koba Films, pas coutumier du fait, qui se distingue plutôt en veillant à ne pas imposer le sous-titrage des versions originales.

Côté bonus, rien, si ce n’est une courte scène extraite de l’intéressante mini-série britannique Emma Harte (A woman of substance) et de Si c’était demain et Maîtresse du jeu, deux autres mini-séries présentées, elles aussi, dans leur seule version doublée en français.

Configuration de test
  • Vidéo projecteur InFocus IN76
  • Denon DVD-3910
  • Denon AVR-3806
  • Kit enceintes/caisson Focal Profile 918 (configuration 7.1)
  • TEST EN RÉSOLUTION 1080i - Diagonale image 270 cm

En poursuivant votre navigation sur le site, vous acceptez l'utilisation des cookies pour vous proposer notamment des publicités ciblées en fonction de vos centres d'intérêt, l'affichage de vidéos ou encore le partage sur les réseaux sociaux.

OK En savoir plus