The Lovely Bones : le test complet du DVD

2009. Réalisé par Peter Jackson
Avec Mark Wahlberg, Rachel Weisz et Susan Sarandon

Édité par DreamWorks France

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Critique

Si il y a bien un signe distinctif et bien reconnaissable dans la façon de faire des films de Peter Jackson, c’est sa capacité à préparer à chaque fois une sauce aigre-douce pour accompagner un plat chaud-froid et salé-sucré. Pas que sa cuisine soit fade ou sans relief, mais il a cette capacité à ne jamais se laisser totalement enfermé dans le genre principal de chacun de ses films.

Si il attaque de l’horreur, l’humour sera bien présent. Si il attaque du fantastique, l’émotion n’est pas loin. Si il attaque des sujets assez graves, un élément surnaturel viendra quelque peu désamorcer la violence ou la douleur.

Ce « Lovely Bones » est un témoignage vibrant de son goût pour ce mélange de fantastique et de réalité quotidienne tel qu’il a pu le mettre en place dans (Créatures célestes ou Fantômes contre fantômes. Bien évidemment, c’est la trame du roman d’Alice Sebold « La nostalgie de l’Ange » qui donne au film cette dualité Terre/Paradis, mais Peter Jackson sait y faire pour tout ce qui est représentation fantastique et vient taquiner une autre représentation aux images fabuleuses (Au-delà de nos rêves) avec tout son savoir faire des effets spéciaux. On assiste alors (au Paradis en tous cas) à un déchaînement d’images féériques, oniriques ou cauchemardesques qui servent de nouveau « foyer » à la jeune Susie Salmon, assassinée à 14 ans par un serial killer.

On peu juste reprocher à Peter Jackson de s’être parfois trop éloigné du roman qui est plus sombre dans sa partie criminelle, mais connaissant la précision picturale de Jackson, on aurait alors certainement écopé d’un film loin d’être tout public…

Par contre, les émotions des membres de la famille de Susie, tous secoués ou brisés par sa disparition, donnent aux acteurs l’occasion d’un jeu tout en tension et permettent même au film de se payer quelques moments « nouage de tripes » pour le spectateur qui voudra bien se laisser emporter dans ce voyage riche en sensations entre la vie et la mort.

Technique - 5 / 10

On a beau s’appeler Peter Jackson et avoir réalisé l’une des trilogie les plus fameuses du cinéma, on peut aussi se faire mettre au placard si l’un des films suivants ne rencontre pas le public

Ce DVD en est la preuve vibrante avec zéro bonus, deux pistes DD 5.1 qui assurent le minimum syndical et une image qui pour le coup avait de la place et aurait pu être bien mieux traité que ce que nous avons sous les yeux… du gachis rattrapé par le double Blu-ray qui devient la seule source de salut pour les fans.

Configuration de test
  • Vidéo projecteur Toshiba TDP-MT700
  • Sony PlayStation 3
  • Ampli Denon AVR 2807
  • Kit enceintes/caisson Morel Nova (configuration 7.1)
  • Diagonale image 302 cm

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