





 |
 |
 |
 |
 |
recherche d'un titre et/ou d'un nom |
 |
|
| recherche par catégorie |
|
 |
| Base de 39 773 titres /
98 455 noms |
 |
|
 |
 |
TANK GIRL
USA , 1995 United Artists, Trilogy Entertainment Group
|
| 5,75 |
7,00 |
Vote dvdfr |
Vote public |
  |
|
 |
 |
 |
 |
 |
 |
|
Déroutant. Asocial. Et aussi cult que la BD grungy dont il est
tiré. Les qualités techniques et la richesse des contenus de
"Tank Girl" ne sont pas son fort, mais le rapport de qualité-
prix sauve la mise.
|
 |
 |
Retrouvez les dernières
critiques de
Giuseppe Salza :
|
 |
 |
1 |
|
7,5 |
2 |
|
7,5 |
3 |
|
7,0 |
4 |
|
7,8 |
5 |
|
7,8 |
 |
Anarchy in Hollywood. Lori Petty est ses copains se retrouvent
au coeur d'un petit mastodonte de SF pour le moins..
déroutant, avec un esprit 100% bitchy et riot grrrrrl.
A l'instar de Judge Dredd (Édition Premium), "Tank Girl" est
l'un des films SF le plus mal aimés (ou pas assez) des
derniers temps, pour des raisons aussi sibyllines que -
exemple - de savoir pourquoi en Occident on écrit de la gauche
vers la droite, et pas vice-versa. "Dredd" avait au moins la
pseudo-justification de ne pas être fidèle à la BD dont il
était tiré. Mais l'esprit de "Tank Girl" est si proche des
comics d'Hewlett/Martins au point d'être carrément destroy.
Réalisé par Rachel Talalay, l'une des marraines de la saga de
Freddy Krueger, passée depuis à la mise en scène de quelques
épisodes de .. hum .. Ally McBeal, "Tank Girl" a le look &
feel des lendemains d'un marathon de grunge et trash metal. Il
suffit d'y ajouter une anarchie MadMaxienne, des soldats-
kangourous mutants, le sempiternel Malcolm McDowell, Courtney
Love à la production de la B.O., et on est en plein dedans.
Autrement dit, "Tank Girl" n'est pas un film à voir si on aime
un cinéma propre et carré, des scénarios qui offrent des
parcelles du sens de la vie, des performances suivies par 2
minutes de "t(h)ank you, I luv y'all" aux remises des Oscars,
le désir de lire l'histoire au premier degré, et le dédain le
plus certifié pour des filles à moitié chauves qui chevauchent
des tanks phalliques dans le désert et rêvent de chanter du
Cole Porter, avec le même respect que Sid & Johnny pour
l'hymne de Sa Majesté la Reine.
          Des bonus, des commentaires audio, du DTS, du digipack !
Oups... raté, c'était le disque juste à coté. "Tank Girl" sera
aussi désertique et post-apocalyptique que les autres fonds de
catalogue de l'éditeur. Heureusement que le 5.1 dans toutes
les sauces, la sérigraphie sympa et l'excellent rapport
qualité-prix élèvent le niveau global.
          Juste la bande-annonce syndicale en VO - au format
16/9.
          Le piqué et les détails ne sont pas du niveau souhaité.
Quelques problèmes de fourmillement aussi au niveau des
arrière-plans. Mais une colorimétrie assez bonne dans les
intérieurs.
          Un film à déguster à l'image de sa bande son : à un volume
search & destroy. Malgré l'omniprésence du 5.1 dans les cinq
sauces, les voies surround seront rarement mises à
contribution, et la finesse et le détail ne sont pas le point
fort du DVD. Mais un bon fix de dynamique et décibels -
surtout sur la VO - compense le tout.
|