Le Seigneur des Anneaux - Les Deux Tours : le test complet du DVD

The Lord of the Rings: The Two Towers

Édition Prestige

2002. Réalisé par Peter Jackson
Avec Elijah Wood, Ian McKellen et Liv Tyler

Édité par Metropolitan Vidéo

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Le 29/10/2003
Critique

A tout Seigneur, tout honneur ! Après avoir obtenu celui d’être parmi les 10 livres les plus lus au monde, Peter Jackson décide d’en faire une oeuvre cinématographique à très grand spectacle. Le pari est risqué, l’entreprise démesurée, le succès immédiat. »Le Seigneur des Anneaux : la Communauté des l’Anneau », premier épisode de cette formidable Saga décroche la 5ème plus grosses recette de tous les temps.

Le phénomène « Seigneur des Anneaux » est définitivement lancé. Le triomphe du premier cristallise une attente vieille de 57 ans. 57 longues années se seront écoulées depuis la sortie du livre-événement de J. R. R. Tolkien. 57 très longues années qui auront été témoin de nombreuses rééditions du livre, d’une adaptation pionnière et néanmoins brillante signée Ralph Bakshi (sortie en 1978, ce film d’animation utilisait le système révolutionnaire de la rotoscopie) et de plusieurs tentatives cinématographiques sans cesse avortées.

Tout cela se passait il y a bien longtemps (dans une Galaxie fort peu lointaine) et avant que le grand sorcier Peter Jackson ne jette son dévolu sur ce qui allait devenir l’une des plus grandes épopées cinématographiques de tous les temps. Et pour prouver que le succès du « Seigneur des Anneaux » n’a rien avoir avec la chance, les spectateurs se ruent encore plus nombreux dans les salles pour assister au second volet de cette prodigieuse saga. Résultat : en quelques semaines à peine « Le Seigneur des Anneaux : les Deux Tours » est immédiatement propulsé au 4ème rang des plus gros succès cinéma de tous les temps.

« 48 heures après le premier coup de manivelle, nous savions immédiatement que nous entrions dans l’histoire du cinéma » assène Christopher Lee dans les Coulisses du tournage. Et Ian Mc Kellen d’ajouter qu’avec ce film, « une page de l’histoire du cinéma est en cours d’écriture ». Les mages ont vu juste ! Avec cette adaptation flamboyante du chef d’oeuvre de Tolkien, Peter Jackson donne naissance à un autre chef d’oeuvre du 7ème Art. Et si le premier épisode a jeté brillamment les fondations de cette vibrante épopée, »Le Seigneur des Anneaux : les deux Tours »plonge le spectateur au coeur de cette lutte éternelle et passionnée du Bien contre le Mal.

L’ouverture de ce second épisode sur le combat entre Gandalf le gris et le Ballrog stupéfie par son amplitude tant dramatique que par son incroyable maîtrise visuelle. Après un premier opus, mâtiné de magie et de mystère, consacré à la description minutieuse de l’univers de Tolkien, « Le Seigneur des Anneaux : les deux Tours » s’ingénie à le mettre en mouvement. Voici venu le temps des alliances, des complots, des batailles qui ont pour enjeu la Terre du Milieu (autrement dit la Chine, ce qui autrefois représentait pour Tolkien le Monde).

Le refus de l’asservissement par les peuples libres et la recherche absolue de pouvoir par un dictateur invisible mais qui garde un oeil (malveillant) ouvert sur le monde, n’est pas sans rappeler de sombres événements. Toutefois, Tolkien adopte un style qui voue son oeuvre à l’universalité ainsi qu’à l’intemporel. Respectant scrupuleusement l’esprit tout en apportant sa touche personnelle, Jackson refuse de dater son film en utilisant un minimum d’effets spéciaux démonstratifs (très vite démodés cf « Flash Gordon ») et en enracinant la narration dans un décor presque entièrement naturel et géographiquement neutre.

Peter Jackson enroule ainsi les personnages de Tolkien, devenus entre temps ses personnages, dans une atmosphère à la fois naturelle et grandiose. C’est à la fois simple et complexe, ordinaire et merveilleux, sombre et clair…bref empli de subtilité et de contrastes. A l’écrivain d’imaginer au-delà de tout imagination, au réalisateur de créer ce qui n’a jamais été créer. « Le Seigneur des Anneaux : les deux Tours » réalise tous les fantasmes contenus dans le film sans jamais céder à l’effet facile ou au simplisme hollywoodien. Bien au contraire, il débride la force de l’évocation au travers de passions ambiguës, de guerres intestines, de peurs et de doutes qui ramènent à l’essence profonde de la nature humaine pour converger vers la bataille du gouffre de Helm. La plus longue bataille de l’histoire du cinéma concentre alors les noeuds dramatiques de l’histoire pour faire culminer l’oeuvre et l’inscrire en lettre d’or bien au-dessus de tout ce qui a été réalisé jusqu’à présent. On pardonnera à Peter Jackson de s’être alors un court moment égaré dans la forêt au milieu d’arbres qui n’en finissent pas de philosopher pour ne plus avoir en tête que cet instant qui ne se reproduira peut-être jamais dans la vie d’un cinéphile. L’ampleur de cette bataille submerge le film et on se prend à rêver sur ce que sera la suite. Plus, on en veut plus !

Tolkien en avait rêvé, Jackson l’a fait. Il fallait pour cela un courage de Hobbit, une sagesse de magicien, une intelligence d’Elf et une énergie de nain, toutes les qualités qui font de Peter Jackson l’un des réalisateurs les plus audacieux et les plus doués de sa génération et pourquoi pas de l’histoire du cinéma.

« Le Seigneur des Anneaux : les deux Tours » exhale son talent hors du commun. Un film à savourer encore et encore !

Généralités - 3,0 / 5

Comme l’indique son label, attendez-vous à une édition véritablement prestigieuse. Après tout, si vous n’avez pas envie de voir rallonger ce film que Peter Jackson considère comme sa vision initiale de l’oeuvre, il n’est pas utile d’attendre un collector qui vous promet monts et merveilles.

Compte tenu des critiques acerbes qui avaient fusé à l’encontre de l’éditeur lors de la sortie DVD du premier opus (beaucoup d’entre vous considérant comme une arnaque le fait de vendre une édition de prestige puis de sortir un collector avec piste DTS, image retravaillée, version allongée du film et bonus monstrueux), Metropolitan Seven 7 joue à fond la carte de la transparence. Attention ! nous disent-ils, il sortira une édition collector en novembre. Nous vous présentons pour le moment cette édition prestige qui correspond à la version « salle » du « Seigneur des Anneaux : les deux Tours ».

Ne soyez donc pas surpris si sur l’édition collector, vous ne retrouvez pas certains bonus exclusivement tournés pour l’édition prestige. Parmi eux, le court-métrage réalisé par Sean Astin intitulé « Haut & Court » ou bien encore La chanson de Gollum interprétée par Emiliana Torrini.

Vous êtes déçus ? Moi pas ! Non que ces bonus ne fussent pas intéressants, bien au contraire le film de Sean Astin résume à lui seul l’ambiance et l’esprit qui régnait sur le tournage, mais ils n’ont rien à faire dans une édition collector qui s’adresse au passionnés de l’oeuvre donc à ceux qui attendent autre chose que l’évocation d’une ambiance.

C’est ce que vous aurez avec cette édition prestige. Vous saurez tout ce qu’ont ressenti les artisans (acteurs, producteurs, réalisateur…) de cette aventure épique à maints égard. Pas de longues descriptions détaillées sur le tournage et la mécanique du film mais une retranscription hollywoodienne et fun de l’atmosphère sur le plateau. Rien que pour cela, cette édition prestige très finement marketée (featurettes sur le 3ème volet, présentation des jeux vidéo…) mérite le détour.

Bonus - 4,0 / 5

Côté ambiance, vous y êtes vite plongé grâce au disque 2 de cette édition. Pour tous les amoureux de tournages sportifs, « Le Seigneur des Anneaux » constitue une pièce de musée. Derrière la fabrication de ces bonus acrobatiques, New Line, filiale de AOL Time Warner, montre son talent et son savoir-faire. Seul grain de sable dans cet oasis de suppléments, l’absence d’un commentaire du maître d’oeuvre ou de l’un de ses acolytes qui aurait pu nous fournir un nombre incalculable d’anecdotes funs tout au long de la projection du film… peut-être pour « Le Seigneur des Anneaux : le Retour du Roi » édition prestige ???

Sur le tournage du « Seigneur des Anneaux : les deux Tours  » (14’04 - VOST)
C’est la partie promo ! Histoire de vous donner un petit avant-goût, cette section vous plonge avec une image assez inégale dans l’explication souvent lourde et redondante du rôle de chacun. Toutefois, les extraits du film viennent dynamiser l’ensemble et les scènes de tournage éclairer le propos. Cette featurette promotionnelle vaut toutefois par les 4 minutes intitulées « La Forêt de Fangorn » dans lequel on en apprend un peu plus sur Peter Jackson et sa manière assez singulière de diriger les acteurs.

Retour en Terre du Milieu (42’58 - VOST)
Après les amuses-gueules, voici le plat de résistance. Si vous n’avez le temps ou l’envie que de visionner un seul des bonus de cette édition, choisissez celui-là. Il résume assez bien l’ensemble des extras du DVD. Des répétitions au maquillage, du tournage au activités hors caméras de nos héros, tout est relaté avec légèreté, ironie et sincérité. Le mérite est grand car trop souvent, le Dévédéphile se retrouve frustré face à un making of débordant d’amour. Oh un tel était formidable, un tel irréprochable, un tel m’a fait mourir de rire et il ont tous tellement de talent et blablabla et blablabla… on en finit plus de se congratuler. Ici, ça n’est pas le cas ! Bien sûr, on ne va pas se dénigrer et se tirer dessus mais on s’exprime sur ses attentes, ses affinités, son regard sur la production et ainsi de suite… Anecdotes croustillantes sur le tournage, les obstacles tant physiques que personnels ou bien encore les petits trucs de la réalisation. Et la source ne se tarit jamais. Chacun a vécu quelque chose de fort à travers ce tournage et ça se sent ! Vous en apprendrez beaucoup sur ce qu’a expérimenté la communauté de Jackson et ce que chacun en a retiré. Instructif !

« Haut et Court », court-métrage réalisé par Sean Astin (7’08 - VOST)
Si quelques images valent mieux qu’un long discours, celles de « Haut et Court » décrivent parfaitement la personnalité et l’espièglerie de l’équipe. Réalisateur, acteurs, doublures, chef opérateurs ont été mis à contribution sans se soucier de « l’importance » initiale de chacun. Autant le dire, le résultat est franchement réjouissant. Et si derrière le film sans prétention se cachait une gentille parodie du système hollywoodien ?

Les Coulisses du tournages de « Haut et Court » (8’10 - VOST)
Dommage ! La présentation et le court-métrage décrivaient à eux seuls avec beaucoup de légèreté et d’humour ce que les protagonistes nous assènent plutôt lourdement. Un mode d’emploi sur la manière de fabriquer un court-métrage aurait été plus judicieux. L’atmosphère familiale vient néanmoins sauver l’ensemble.

Les featurettes (34’- VOST)
Créées tout spécialement pour le site internet, ces 8 featurettes ont été initialement prévues pour faire saliver l’internaute et lui dévoiler quelques uns des secrets de fabrication de ce 2ème volet. Certaines d’entre elles donnent la parole aux acteurs sur leur rôle, sur l’intrigue et la perception qu’ils ont de leur personnage. Ce sont naturellement les moins intéressantes car si elles ont un sens avant la sortie du film, elles n’en ont que peu après. Aucun scoop, aucune vision personnelle, juste la plate description de scènes que vous avez été ou que vous serez assez intelligents pour comprendre vous-même. Vous leur préférerez très certainement les featurettes sur la conception sonore (vous expliquant que du simple clapotis de l’eau à la bataille du gouffre de Helm, tout n’est que finesse et modulation), les armes et armures (montrant la fabrication minutieuse des accessoires et leur rôles à part entière dans la narration de l’histoire) ou encore la création de Gollum (Le personnage le plus complexe et le plus fascinant de ce 2ème volet).

Teasers et bandes-annonces (VF ou VOST)
C’est toujours un plaisir, même après avoir vu et revu le film, que de se repasser la bande-annonce. Metropolitan Seven 7 l’a compris et nous offre teasers et bandes-annonces en dolby digital 5.1 dans une compression à la hauteur du film. C’est puissant et ça donne à chaque fois envie de revoir le film.

Les spots TV (VOST)
Au nombre de 16, vous aurez tout le loisir de les consulter (toute ou une par une) et de voir avec quelle subtilité, New Line cinéma allèche le spectateur sans ne jamais rien lui dévoiler des éléments-clés de l’histoire. L’image est irréprochable, le son l’est moins. Formaté pour la télévision, Metropolitan Seven 7 les diffuse en dolby surround. On reste sur sa faim après le tonitruant 5.1 des teasers et bandes-annonces.

Le vidéoclip « Gollum’s Song » d’Emiliana Torrini (4’)
De nombreux extraits du film viennent émailler une réalisation qui se contente de filmer la belle Emiliana dans son studio d’enregistrement.

La présentation du DVD Collector (5’22 - VOST)
Certains auraient opté pour la gentille petite featurette, Metropolitan Seven 7 sort le grand jeu. Image soignée, contrastes sonores et visuelles renforcés, son 5.1 omniprésent, tous les ingrédients sont réunis pour aider à la vente de ce DVD exclusif (rappelons que la version longue ne sera pas diffusée en salles avant la sortie du 3ème et dernier volet de la saga). Toutefois, si Peter Jackson nous explique tranquillement qu’il a réservé certaines des séquences-clés pour cette édition riche de 4 DVDs et de 200 nouveaux plans, il ne la juge jamais comme essentielle. C’est le compagnon, nous dit-il, de la version sortie en salles. En clair, si vous avez aimé mais que vous n’êtes pas prêts à passer 12 heures le nez rivé sur un DVD, achetez l’édition prestige. Si vous êtes le super fan et qu’il vous faille absolument la mention Director’s Cut pour daigner regarder un DVD, achetez le Collector. Si vous avez les moyens, que vous êtes passionnés de bonus et décidés non à passer 12 heures mais 18 heures le nez rivé sur un DVD, achetez les deux… à vous de voir !

Les premières images du « Seigneur des Anneaux : le Retour du Roi » (12’36 - VOST)
Egalement présentée en dolby digital 5.1, cette séquence presque plus élaborée que le making of du film est destinée à donner envie aux heureux possesseurs du DVD d’aller au cinéma pour découvrir le dernier volet de la trilogie. Débutée puis refermée sur l’atelier de montage dans lequel nous retrouvons Peter Jackson à l’oeuvre, cette gigantesque bande-annonce nous dévoile en partie ce que devrait être le 3ème opus. Une oeuvre épique mêlant minutie de la reconstitution et ampleur de la narration avec encore plus d’action, d’émotions et… bien évidemment de batailles. 250 chevaux ont été réunis pour retracer l’ultime affrontement entre le Bien et le Mal. Si la bataille du gouffre de Helm voyait les humains, les nains et les elfes affronter quelques 10 000 guerriers orcs. Ils devront faire face à 200 000 guerriers dans « Le Seigneur des Anneaux : le Retour du Roi ». Ca vous fait rêver ? Moi aussi ! D’après Elijah Wood, il serait meilleur que le 1er et le 2ème réunis. Allez allez ! Plus que 2 mois à patienter !!!

La présentation du jeu vidéo (3’02 - VF ou VOST)
Rien n’a été laissé au hasard. A l’instar de toutes les autres grandes franchises (Terminator, Matrix, James Bond…) la sortie du film est synonyme de sortie du jeu vidéo dérivé. C’est beau, c’est soigné, ça bouge dans tous les sens mais le propos mercantile à souhait lasse très vite. Où est-elle la démo qu’on puisse enfin tester ???

Image - 5,0 / 5

Et encore, je trouve la note un peu dure mais bon que voulez-vous, je ne pouvais pas aller au-delà du 5. C’est un vrai plaisir autant qu’une expérience de voir une telle image à l’écran. Le piqué offre une netteté qui ferait croire à une quasi absence de compression. Pas une seule coulure, pas un bruit, l’image est extraordinaire de pureté, de beauté et de précision.

Quant aux couleurs, elle mettent habilement en valeur la richesse des effets autant que les jeux de lumière utilisés pour renforcer le drame, la peur et le mystère. Dans ce contexte, les apparitions de Gollum constituent un must. Images de synthèses, ombres, lumières et séquences filmées s’entremêlent judicieusement pour offrir au spectateur l’excellence visuelle.

Quant à la bataille du gouffre de Helm, difficile à retranscrire parce que sombre et lumineuse à la fois, elle éprouve le DVD sans jamais le prendre en défaut (netteté de l’action, absence de stries, gradation des noirs respectée…). On se demande si ce film, tout comme Star Wars, n’a pas été conçu pour le support DVD. Ce que vous verrez à l’écran est tout simplement éblouissant !

Son - 4,5 / 5

Pourquoi 4,5 ? Ha je sais, c’est parce qu’il n’y a pas de DTS, c’est ça ? Hé bien non, l’absence de DTS n’est pas forcément gênante lorsqu’on a la chance d’avoir un encodage en Dolby Digital 5.1 Surround Ex. Bien au contraire, souvent plus subtilement mixé que le DTS, le Dolby Digital Surround Ex instille toute la finesse de la bande-son (vous entendrez jusqu’au murmure du vent dans les arbres) et rend parfaitement hommage à l’ensorcelante mélodie qui l’accompagne signée Howard Shore.

Alors pourquoi 4,5 sur 5 me direz-vous ? Parce qu’il faudra tout de même qu’on m’explique pourquoi les doublages en langue française sont incapables d’atteindre le niveau de présence et de discrétion de la bande originale. Toujours un poil au-dessus de l’ambiance sonore, les voix troublent les instants de poésie distillées par le film. Ecoutez la mélodie élfique en VO et vous verrez clairement la différence.

Alors pour la peine, j’enlève un demi point à l’élève Metropolitan Seven 7. Hé oui c’est comme ça ! Néanmois, à la décharge de l’éditeur, ce grain de sable est récurrent sur la quasi totalité des doublages en français. Ecoutez le film en VO et vous serez imméditament transporté dans un autre univers. La sonorité est ample, harmonieuse et nuancée et pourrait presque se savourer même sans l’image. bref, c’est de la très grande qualité !

Bonne écoute, bon film, bon DVD !

Configuration de test
  • Téléviseur 16/9 Rétroprojecteur Toshiba 43PH14P
  • Toshiba SD-330ES
  • Onkyo TX-DS797
  • système d'enceinte 5.1 Triangle
Note du disque
Avis

Moyenne

4,5
5
14
4
5
3
1
2
0
1
1

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ouioui
Le 26 avril 2015
Pas de commentaire.
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Réal
Le 28 juin 2007
Pas de commentaire.
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Patrick
Le 22 avril 2007
Excellente idée ce coffret, pour tous ceux qui veulent la version cinéma et la version longue et des bonus avec juste ce qu'il faut pour ne pas dévoiler tous les secrets de fabrication de ce chef d'oeuvre.
Image superbe et son idem.

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