Meet Bill : le test complet du DVD

2007. Réalisé par Bernie Goldmann
Avec Aaron Eckhart, Jessica Alba et Elizabeth Banks

Édité par Metropolitan Vidéo

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Le 19/07/2012
Critique

Bill n’est pas heureux, il est coincé dans sa routine, déteste son travail à la banque et sa femme le trompe avec un journaliste de la TV locale. Mais sa vie va prendre un nouveau tournant lorsqu’il devient le mentor d’un adolescent qui l’aide à découvrir les nombreuses perspectives qui s’offrent à lui et lui conseille de changer de look afin de reconquérir sa femme.

Producteurs et scénaristes de Blanche Neige (version Tarsem Singh), Bernie Goldmann et Melisa Wallack s’unissent pour réaliser Meet Bill, comédie-dramatique existentielle qui est complètement passée inaperçue en 2007, et qui n’a d’ailleurs jamais connue de sortie dans les salles françaises. Pourtant, ce petit film bien emballé permet à l’excellent Aaron Eckhart (entre Le Goût de la vie et The Dark Knight : Le Chevalier noir) de se lâcher comme rarement devant la caméra.

Bedonnant, se goinfrant de barres chocolatées afin de palier au stress quotidien, se rasant les jambes et le torse, le comédien incarne à merveille ce pauvre type paumé en pleine crise de la quarantaine, qui s’est toujours fait marcher sur les pieds, mais qui suite à une rencontre déterminante en la personne d’un jeune étudiant interprété par Logan Lerman (le Percy Jackson du film éponyme), va pouvoir prendre sa vie en main pour la première fois. Egalement porté par d’excellents seconds rôles, Jessica Alba, Elizabeth Banks, Timothy Olyphant, Kristen Wiig, Jason Sudeikis, Meet Bill ne révolutionne certes pas le genre, mais bénéficie d’atouts de taille, dont un scénario malin, pour retenir l’attention.

Technique - 6,5 / 10

Le DVD est glissé dans un boitier classique. Le menu principal est efficace, animé et musical.

Nous pensions avoir un aperçu des coulisses du tournage, il faudra malheureusement se contenter d’un lot de bandes-annonces et des liens internet.

Ce master offre des conditions de visionnage banales et sans esbroufe. La colorimétrie est plutôt bien agencée et vive, mais la définition demeure passable, même sur les nombreux plans rapprochés. La clarté est de mise, les contrastes corrects, cependant le piqué manque de précision et certaines séquences apparaissent plus ternes que d’autres. Néanmoins, ce DTV chez un autre éditeur n’aurait pas connu le même traitement technique ou même une sortie dans les bacs.

Il ne faut pas vous attendre à des ambiances explosives, même si la balance frontale des pistes anglaise et français encodées en DD 5.1 est bien équilibrée. La spatialisation est essentiellement musicale, les effets latéraux sont rares et il faut attendre la fin du film avec le feu d’artifices pour que le caisson de basses prenne la peine de distiller quelques vibrations. Sur les deux versions, les voix prédominent mais manquent un peu d’ardeur.

Configuration de test
  • Téléviseur 16/9 Sony LCD Bravia KDL-32W5710
  • Sony BDP-5350
  • Ampli Pioneer VSX-520
  • Kit enceintes/caisson Mosscade (configuration 5.1)
  • TEST EN RÉSOLUTION 1080p - Diagonale image 81 cm

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