The Pleasure of Being Robbed : le test complet du DVD

2008. Réalisé par Josh Safdie
Avec Josh Safdie, Eleonore Hendricks et Dawn Glickma

Édité par Blaq Out

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Le 15/05/2013
Critique

Eléonore, jeune femme libre et curieuse déambule dans les rues de New York. Pour se distraire, elle vole tout ce qui lui tombe sous la main. Ce qu’elle trouve dans les sacs des passants déclenche aventures et rencontres. Au cours d’un vol, Eléonore rencontre Josh…

Spécialisé dans les microscopiques productions indépendantes, Joshua Safdie est seul aux commandes de The Pleasure of Being Robbed, son premier long métrage, présenté à Cannes en 2008 à la Quinzaine des Réalisateurs. Déjà dans les courts-métrages des deux frères, New York et ses habitants tenaient les rôles principaux. Dans The Pleasure of Being Robbed, on retrouve les mêmes partis-pris que dans leurs premières oeuvres, une petite caméra portée capturant les visages, les réactions et les déplacements des habitants, auxquels se greffe un semblant de fiction.

The Pleasure of Being Robbed a tout d’abord été un court métrage et cela se ressent. En effet, l’histoire de cette jeune femme, perdue, errante, voleuse, tourne très rapidement en rond et les scènes, rallongées pour en faire un long métrage d’1h05, s’éternisent sans véritable intérêt et avec un ennui croissant malgré ses 65 minutes. Seule une mélancolie singulière pour un jeune cinéaste de 25 ans interpelle mais c’est bien trop peu.

Technique - 5 / 10

Le test a été réalisé sur check-disc. Le menu principal est joliment animé et musical.

Aucun supplément n’est disponible.

The Pleasure of Being Robbed a été réalisé en 16mm, support fragile et délicat, puis gonflé en 35mm avec les inconvénients que cela comporte. Le grain est accentué, les flous multiples, les pertes de la définition nombreuses et la gestion des contrastes complètement aléatoire. Ajoutez à cela des conditions de prises de vue parfois chaotiques, tout est réuni pour donner du fil à retordre à Blaq Out pour assurer un service après-vente convenable. Les partis-pris sont conformes aux volontés artistiques originales, mais les adeptes d’une image immaculée risquent de rechigner. Toutefois, l’éditeur parvient à s’en sortir, d’autant plus que les couleurs se révèlent plus pimpantes que pour la copie de Lenny and the Kids.

Pour l’audio, point d’esbroufe ici, le mixage anglais Dolby Digital 2.0 fait ce qu’il peut pour créer des conditions acoustiques suffisantes. N’hésitez à monter le volume car l’ensemble est un peu plat et manque de relief.

Configuration de test
  • Téléviseur 16/9 Sony LCD Bravia KDL-32W5710
  • Sony BDP-5350
  • Ampli Pioneer VSX-520
  • Kit enceintes/caisson Mosscade (configuration 5.1)
  • TEST EN RÉSOLUTION 1080p - Diagonale image 81 cm
Note du disque
5 / 10
Avis

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Franck Brissard
Le 7 novembre 2014
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