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Roi Scorpion


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LE ROI SCORPION
The Scorpion King
USA , 2002
Universal Pictures, WWF Entertainment, Alphaville/Stephen Sommers/Misher Films
8,25 5,67

Vote dvdfr

Vote public

Lutte (violente) du bien contre le mal, aventures haletantes, sans pauses pour souffler, héros musclés, femmes légerès et court-vêtues, bagarres sans merci où tous les coups sont permis. Si vous aimez ça, achetez "Le Roi Scorpion" : c'est tout ça, filmé professionnellement, avec des effets spéciaux si habiles qu'ils sont... indiscernables ! Le tout livré dans une belle édition, avec une palanquée de bonus. Et, en contrepoint de l'image, une belle musique dans le style films à grand spectacle des années 60, due à Elton Ahi, alternative appréciable à la trop habituelle compilation de pop songs, de rap ou de techno.
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critiques de
Philippe Gautreau :
1
8,0
2
2,8
3
6,5
4
6,5
5
6,5

L'Egypte d'avant les pyramides, 3000 ans avant notre ère.

Memnon, un farouche guerrier, règne en despote sur le pays, tuant tous ses opposants. Sa puissance est confortée par les pouvoirs de la sorcière Cassandra, notamment celui de prédire l'issue des batailles.

La résistance n'est toutefois pas anéantie : les survivants de quelques tribus rebelles payent trois mercenaires "Akkadiens" pour tuer la sorcière. Leur leader, Mathayus, est interprété par Dwayne Johnson, alias The Rock, champion de lutte WWF reconverti dans le cinéma.

Mathayus choisit d'enlever la jeune et jolie sorcière (qu'il en soit remercié, elle est trop mignonne pour être tuée, surtout au début du film !) et d'en faire son alliée. Il réussit aussi à rallier à sa cause Balthazar, le chef d'une tribu nubienne.

Tous les trois vont conjuguer leurs efforts pour débarrasser le peuple de l'infâme tyran (interprété avec conviction par l'acteur britannique Steven Brand, dont la carrière devrait désormais dépasser le cadre du petit écran).

Aventures quasi-fantastiques, scènes de combats, rebondissements incessants, décors hollywoodiens, costumes extravagants, cohortes de figurants, profusion d'effets spéciaux : tous les ingrédients du film d'aventures antiques sont là et... bien utilisés ! Pas d'éléments surnaturels dans ce pseudo-prequel de La Momie (Ultimate Edition) et Le Retour de la momie (Ultimate Edition), mais pas mal de panache. Les combats et les duels sont réglés comme des pas de deux et filmés avec efficacité.

Chuck Russell, qui semble vouloir se spécialiser dans le cinéma fantastique, n'en est pas à son coup d'essai : c'est son sixième long métrage après A Nightmare on Elm Street 3 (Freddy 3 - Les griffes du cauchemar (Édition Prestige)) en 1987, Le Blob en 1988, The Mask en 1994 et Bless the Child (L'Elue) en 2000.

Ne vous posez pas trop de questions sur la vraisemblance historique. Contentez-vous de regarder cette luxueuse et dynamique bande dessinée : vous ne vous ennuierez pas !
 4,0 / 5  GENERALITES
1 point1 point1 point1 point0 point
L'image est brillante (...même dans les scènes d'obscurité !), la compression sans défaut.

Découpage en 20 chapitres, sans intitulé, repérés par une seule image fixe. Navigation sans difficultés dans toutes les pages du menu (offert, au choix, en anglais ou en français), particulièrement belles avec un fond rouge qui met votre écran... à feu et à sang !

Pour changer de version audio (anglais ou français) il faut passer par le menu. En revanche, pour les sous-titres, on passe d'une des quatre langues à l'autre à la volée.

La sérigraphie du disque reprend le graphisme du boîtier aux flatteurs reflets cuivrés. Au dos de la jaquette, toutes les informations utiles et la liste complète des bonus.

Un bémol, toutefois : la prétendue "version longue avec visionnage interactif" est une supercherie : ce sont seulement quelques scènes coupées (resservies ensuite sous la rubrique "différentes versions des scènes-clés") qui viennent s'insérer au cours du visionnage de la version normale, dans un format réduit de moitié ! L'image garde la proportion 2.35:1, mais sa largeur est soudain réduite à la celle d'une image 4/3 sur un écran 16/9). Si l'on ajoute que le déroulement du film est, à chaque fois, interrompu par l'intrusion de la "scène-clé", on aura démontré que ce genre de faux bonus ne peut que desservir l'image du produit.

Second bémol : je n'ai pas pu, avec une configuration matérielle toute récente et Windows XP, accéder au bonus "DVD- Rom avec Total Axess" ; l'installation de l'applicatif InterActual Player s'effectue sans anicroches ; aucun problème pour naviguer dans les menus, visionner film et bonus. Seulement, les liens prometteurs ont tous "abouti" à la même impasse : "Impossible d'afficher la page" !

Malgré tout, le disque regorge de bonus, dont certains sont particulièrement dignes d'intérêt.
 4,5 / 5  SUPPLEMENTS
1 point1 point1 point1 point1/2 point
Version "longue" : On n'en reparle plus ! (voir Généralités).

Commentaires du réalisateur et de The Rock en VOST : nous avons, ce qui n'est pas coutumier, le choix entre les commentaires de Chuck Russell et ceux de l'interprète principal. Les commentaires du réalisateur sont généralement intéressants.

Le bêtisier (1'01"), en sus de quelques fous-rires, nous montre comment on peut tomber de haut (du dos du chameau, en l'occurrence), si l'on oublie de resserrer la sangle de la selle !

Autres versions de scènes-clés (12'09") : on en a déjà parlé dans les Généralités. Pas grand-chose d'autre à en dire : elles ne sont pas d'un grand intérêt.

Coulisses du tournage (14'28") : quelques anecdotes, des commentaires souvent utiles de Chuck Russell, quelques répétitions et extraits de scènes.

L'ancien monde, la conception (3'26") : Ed Verreaux, chef décorateur, et John R. Leonetti, directeur de la photographie, nous révèlent que le film a été entièrement tourné en Californie, principalement dans les décors du Spartacus (Version longue restaurée) réalisé par Kubrick en 1960 dans les Studios Universal. Pour faire "plus égyptien", des colonnes en forme de lotus et des décors peints sur toile ont été ajoutés.

Avec le Tournage d'une scène de combat, dans deux séquences séparées, "Préparation du combat" (6'37") et "Les épées enflammées" (6'37") nous prenons la mesure du temps consacré à la préparation d'une bonne scène de duel, répétée maintes fois, comme un pas de deux dans un ballet.

The Rock et Michael Clarke Duncan (6'43") : ce deux armoires à glace sont les meilleurs amis du monde, très pros, apparemment pas méchants pour deux sous malgré leurs airs. Vous avez vu Balthazar/Michael Clarke Duncan, notamment, dans Armageddon (Édition Collector) de Michael Bay, dans The Green Mile (La Ligne verte) de Frank Darabont et dans Planet of the Apes (La Planète des singes (Édition Collector)), remake de Tim Burton en 2001.

Les costumes (2'50"), nous explique John Bloomfield, ont été, presque tous, conçus (on nous montre les croquis) et fabriqués pour le film.

Travailler avec les animaux (6'05"). Il y en a ici de toutes sortes (dromadaires, rapaces, scorpions, cobras, et autres chevaux), n'est pas toujours une mince affaire. Un jeune dromadaire, en particulier a donné du fil à retordre à The Rock, bien qu'il ait consciencieusement appris à monter cet étrange animal. Seules les fourmis, créations numériques, se sont laisser dompter sans résistance.

Les deux séquences sur les effets spéciaux sont des morceaux de choix des bonus. On voit comment des images de vrais cobras (donc on ne peut plus réalistes) sont combinées avec l'image des acteurs (1'47") et comment, dans l'autre scène (2'30") où Mathayus/The Rock, dont seule la tête dépasse du sable, est "sauvagement attaqué" par des fourmis rouges de 5 cm de long... complètement invisibles, puisqu'elles ont été rajoutées pendant la post-production !

Clip vidéo "I stand Alone" de Godsmack (4'56"), tourné dans les décors du film, avec quelques extraits et, en plus, des squelettes animés.

Bande-annonce du film en VOST (1'37") et du DVD remasterisé de E.T. de Steven Speilberg.

Le Bonus DVD-Rom promet une partition de la musique rock du film, des informations "spectaculaires" sur le film et, cerise sur le gâteau, le story-board complet. Malheureusement, je n'ai pas pu y accéder (voir Généralités).

Tous les bonus sont en anglais avec le choix de sous-titres dans quatre langues. Bravo pour ça !
 4,5 / 5  IMAGE
1 point1 point1 point1 point1/2 point
Une excellente résolution met en valeur la qualité de l'image : le directeur de la photographie joue avec élégance du clair-obscur. L'image reste parfaitement lisible quelles que soient les conditions d'éclairage.
 3,5 / 5  SON
1 point1 point1 point1/2 point0 point
Le DTS apporte un plus de clarté au son de la version 5.1. Il est très frustrant que cette amélioration technique soit limitée à la version doublée en français... sans grand bonheur.

Que ceux qui ne supportent pas le doublage se rassurent : la version originale en Dolby Digital 5.1 est cependant mieux qu'acceptable, à défaut d'être parfaitement limpide.
Configuration de test :
- Téléviseur 16/9 Panasonic 36PG50F 16/9 82 cm
- Philips 957
- Panasonic 36PG50F
- Enceintes frontales Energy XL-16B, arrières Sony SS-SR15, Caisson de graves Pioneer S-W150-S
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