Une Hache pour la lune de miel : le test complet du DVD

Rosso segno della follia, Il

1969. Réalisé par Mario Bava
Avec Stephen Forsyth, Dagman Lassander et Laura Betti

Édité par One Plus One

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Le 18/02/2003
Critique

« Il rosso segno della follia » nous plonge dans l’esprit torturé de John Harrington, beau jeune homme à la tête d’une maison de couture parisienne, et obsédé jusqu’au meurtre par les jeunes femmes en robe de mariée.

Giallo tourné en 1969, soit 7 ans après La Fille qui en savait trop et 5 ans après « Six femmes pour l’assassin » dont il reprend quelques éléments, « Une hache pour la lune de miel » est une oeuvre trop méconnue de Mario Bava, où ses angles de caméra alambiqués et ses effets de zoom sont au service d’une histoire d’abord intrigante (dès le départ, le personnage principal nous est présenté comme un maniaque adepte du hachoir) puis angoissante.

Malgré l’explication finale, il faut bien l’avouer un peu téléphonée, le film laisse une impression de malaise diffus, grâce à une ambiance qui réussit à nous plonger dans le mental dérangé de son personnage.

Une réussite méconnue à découvrir.

Généralités - 3,5 / 5

Un menu efficacement animé et musical, qui retrouve l’esprit Bava. Les vignettes du chapitrage sont animées.

La sérigraphie du disque se veut stylisée, mais reste néanmoins peu attrayante.

Bonus - 3,0 / 5

Eléments-clé sous forme de texte déroulant, permettant de placer le film dans le contexte général de la carrière de Mario Bava.

Affiches (14) du film.

Filmographies déroulantes de Mario Bava et des principaux interprètes (Steven Forsyth, Laura Betti, Dagmar Lassander).

Court-métrage (11’, 4/3, 2 :35), où il est un peu question de mariée…

Bandes-annonces et extraits des autres films de la série « Mario Bava » de l’éditeur, et de la collection « Ciné Talents ».

Image - 4,0 / 5

Une bonne surprise.

Un master (anglais) en 16/9, une image au format 1:85 bien définie et lumineuse avec des contrastes bien appuyés. On notera quand même pas mal de scratchs de pellicule.

Une compression solide ne laisse pas apparaître de problème.

Son - 3,0 / 5

Une version anglaise mono craquante par moments, mais globalement claire. La version française (également mono) est nasillarde et tressautante, avec de plus un doublage raté.

Les 2 pistes nous offrent 2 bandes originales ponctuellement différentes, avec un psychédélisme frappant dans les scènes de meurtres pour la version anglaise (comparer pour exemple la seconde de ces scènes, en 0h27’).

Configuration de test
  • Vidéo projecteur Barco Ciné6, écran Oray
  • Toshiba SD-500
  • Denon AVR3700
  • Pack enceintes Solid S100 - caisson de graves Solid SB100

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