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VELVET GOLDMINE
Royaume-Uni, USA , 1998 Zenith Productions, Killer Films, Single Cell Pictures,
Newmarket Capital Group, Goldwyn Films, Channel Four Films
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3,00 |
Vote dvdfr |
Vote public |
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Une plongée au coeur du Glam Rock Seventies vu par le
réalisateur du tout aussi inspiré "Loin du paradis". Le DVD,
relativement soigné mais disparate dans son exploitation
sonore, n’offre pas pléthore de suppléments comme on pouvait
en trouver sur un film au postulat similaire : "Presque
célèbre".
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Retrouvez les dernières
critiques de
Jean-Eméric Danco :
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Velvet Goldmine, qui emprunte son titre à une face B de
Bowie, chanson hommage au Velvet Underground et à Andy
Warhol, raconte l’immersion d’un chroniqueur musical au coeur
d’un groupe de Glam Rock des Seventies. On pourrait tout de
suite penser au sympathique et nostalgique
Presque célèbre (Ultimate Edition) mais Velvet Goldmine est un voyage
plus rude dans les souvenirs de jeunesse d’un journaliste des
années 80 (est-ce un hasard s’il s’agit de 1984, année phare
du reaganisme ?). En outre, la dimension finale que Todd
Haynes confère à son film évoque davantage la chanson Heroin
de Lou Reed que le rock californien de la même époque !
Injustement boudé lors de sa sortie, car peut-être trop
ésotérique ou trop étiqueté glam, ce film demeure un
témoignage sincère, excitant et sans complaisance sur cette
période phare de la musique rock anglaise. Notons qu’il
remporta quand même le Prix de la meilleure contribution
artistique à Cannes en 1998 !
Depuis, Todd Haynes a signé l’excellent "Loin du paradis"
formellement éloigné de "Velvet Goldmine"... quoique... pas
tant que ça... car si l’on examine sa filmographie
grandissante, Todd Haynes s’affirme peu à peu comme un
réalisateur/scénariste dont le cinéma se veut à la fois
référencé et inspiré.
          Un authoring très coloré et flashy, en osmose avec les tons
de l’époque. Les menus sont animés, musicaux, clairs et
directs. L’ensemble est découpé en 16 chapitres : vignettes
étoilées et animées.
Les sous-titres français sont imposés sur la VO (TF1 Vidéo as
usual...) et non zappables à la volée... Enfin, on appréciera
la sérigraphie plutôt accrocheuse du disque qui reprend la
figure de l’idole.
          Le making of (VOST, 25’) est en réalité davantage un
découpage d’interviews qu’une véritable immersion dans le
tournage du film. Parmi les interventions de l’équipe du
film, on remarquera celle de Michael Stipe (leader du groupe
REM et producteur du film). Ce documentaire revient sur
l’époque abordée, l’histoire, la musique, le look et le film
en lui-même.
Suivent 4 filmographies déroulantes d’Ewan McGregor,
de Jonathan Rhys-Meyers, de Toni Colette et de Todd Haynes.
Du classique, pour terminer avec une bande-annonce
VOST.
Au final, on aurait envie de dire : Peut mieux faire...
          Si l’on accepte le postulat de départ, à savoir un léger
grain et un aspect parfois terne et délavé de l’image qui lui
confère ainsi un côté plus authentique, l’ensemble se tient
parfaitement que ce soit en terme de finesse qu’en terme de
netteté.
          DD 2.0 sur les deux langues et pourtant il y a une grosse
différence entre la VO et la VF ! Cette dernière est
nettement plus dynamique et claire ! Etonnant !
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