A Las Vegas, à Pigalle, au Vatican, Quai des Orfèvres, on l’appelle
“La Princesse”. Elle a autant d’identités qu’il y a de noms dans
le bottin. Convaincue que l’artisanat a eu son temps et que dans
la société nouvelle le crime ne peut que prospérer en coopérative,
la Princesse règne sur une sorte de cour des miracles, peuplée
de joyeux assassins…