La scène du Châtelet n’avait jamais connu la présence d’autant de
chevaux. Bartabas met en scène 12 chevaux dans cette salle
parisienne plus habituée aux piétinements des acteurs et aux
pas chassés des danseurs qu’aux piaffements des sabots. Dans un
décor sobre mais superbement éclairé, Bartabas s’efface dans
l’obscurité au profit de ses compagnons équins. Il articule
l’ensemble autour des textes de Victor Segalen consacrés à la
Chine, dont l’une des phrases donne le titre au spectacle :
“Tant de choses, entr’aperçues, ne pourront jamais être vues”…
BONUS VIDÉO
Préface de Bartabas (15’) “Monsieur Bartabas” : documentaire sur les coulisses du spectacle par Alain Cavalier (15’) Entretien avec Constance Vargioni, coréalisatrice (17’)