“On joue parce qu’on aime la vérité et parce qu’on la
déteste. On joue parce qu’on deviendrait fou si on ne jouait
pas. Jouer ! Est-ce qu’il y a un moment où je cesse de jouer
?”. Cette réplique donne toute la dimension de “Kean”, une
pièce en 3 actes dont le héros, acteur anglais du début du
XIXe siècle, vécut une vie romanesque. Un véritable
one-man-show de Jean-Paul Belmondo.