29 mar 2001 — Le coffret ultime du film de
David Fincher fait peau neuve. Les
visuels de la jaquette et du boîtier, et un comparatif avec
l’édition précédente du DVD…
Les apparences sont trompeuses. Si on fait abstraction du verso, la jaquette de Seven (Édition Prestige) (voir ci-bas) ressemble comme une goutte d’eau à celle de l’édition “basic” de Seven, sortie en janvier 2000 chez le même éditeur. Seven7 en est conscient, et essaie de limiter au maximum l’exposition du visuel (certes, ils auraient pu en fabriquer une nouvelle…).
Cette jaquette sera donc la coquille intérieure du coffret. A son extérieur, Seven (Édition Prestige) s’habillera en noir, avec un coffret cartonné qui met en avant le quadruple choix sonore du disque (DTS et DD en VF et VO, sans compter les commentaires).
Le 18 avril prochain, il y aura donc deux Seven en France : le nouveau à 199 francs, et l’autre à 169. Les risques de confusion sont inexistants, grâce au boîtier spécifique de Seven (Édition Prestige).
Y a t-il des différences parmi les deux, mise à part l’évidence même (remasterisation, disque de bonus, etc.) ? La nouvelle édition reprend la featurette, la bande-annonce et bien sûr les filmographies (upgradées et relookées au passage) du précédent. Il manque en revanche le petit texte de présentation des sept péchés capitaux, mais on peut vivre avec. On regrettera cependant le minuscule bonus caché sur le nom de John Doe (clic sur le point d’intérrogation, vers la fiche-mystère de Kevin Spacey, conforme au marketing original du film).
Un regret certes, mais rien de plus. A partir d’aujourd’hui, nous conseillons aux acheteurs potentiels d’attendre la sortie de Seven (Édition Prestige). L’édition basic mourra de mort naturelle au bout de quelques semaines.
Quid des possesseurs du Seven original : upgrade ou maintient de l’actuel ? Malgré sa relative vetusté, la vieille édition s’en tire encore avec les honneurs. Mais elle ne peut rien contre la démonstration de force de Seven (Édition Prestige) ! Ce n’est pas qu’une simple génération successive, c’est un vrai tour de force aux sources du film. Même si les bonus ne sont pas votre tasse de thé, la remasterisation en HDTV et la richesse des pistes audio sont un argument imbattable.