1930. Au milieu de l’immense plantation martiniquaise, la rue
Cases Nègres : deux rangées de cases de bois désertées par les
adultes partis travailler la canne à sucre. Jusqu’au coucher
du soleil, la rue appartient aux enfants et surtout à José,
11 ans, ophelin élevé par sa grand-mère, M’an Tine qui n’a
qu’un rêve : faire étudier José. Mais pour ce faire, il
faudra quitter la rue Cases Nègres…