True Blood - L'intégrale de la Saison 5 (2012) : le test complet du Blu-ray

True Blood

Réalisé par Daniel Minahan
Avec Anna Paquin, Stephen Moyer et Sam Trammell

Édité par HBO

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Le 14/06/2013
Critique

Sookie, pour arracher Tara à une mort certaine, a supplié Pam de la transformer en vampire. Bill et Eric sont capturés par une organisation secrète nommée Vampire Authority, administrée par huit chanceliers sous la direction de Roman Zimojic. Cette institution veille au respect des préceptes de la « Bible originelle » qui considère l’espèce humaine comme une nourriture et vise à instaurer la suprématie des vampires…

Pas question de rater l’escapade annuelle à Bon Temps pour y retrouver les personnages de True Blood : Sookie, Jason, Bill, Eric, Sam, Jessica, Tara, Lafayette, Andy et les autres, auxquels viennent se joindre, pour cette Cinquième Saison, de nouveaux venus. Parmi eux, les membres de la Vampire Authority dans les rangs de laquelle on remarque la belle Nora et son impeccable accent british et, surprise, Christopher Meloni, qui a pour un temps rangé dans un tiroir son badge et son pistolet de flic de Law & Order, Special Victims Unit (New York, unité spéciale) pour se glisser dans la peau de l’inquiétant chef de la société secrète. Parmi les nouveaux, Patrick Devin (Scott Foley, The Unit), un marine frappé par une implacable malédiction à la suite d’une bavure en Irak. On voit aussi réapparaître une tête connue, celle du révérend Steve Newlin, fondateur du groupe Fellowship of the Sun, l’institution défendant l’ordre moral et prêchant l’élimination des vampires. Maintenant qu’il est devenu vampire et homosexuel, il a sensiblement modifié le contenu de ses messages.

Alan Ball (Six Feet Under), créateur et producteur exécutif de la série, a fait de True Blood, avec toute l’équipe de scénaristes placés sous sa houlette, un des fleurons de HBO. Cette chaîne du câble, année après année, accumule les réussites tant pour les productions à gros moyens comme Boardwalk Empire, Game of Thrones, Deadwood, The Pacific, Strike Back que pour les productions aux budgets plus modestes comme In Treatment (En analyse), Bored to Death, The Newsroom, Girls

La multiplicité des personnages et leur changement d’état, d’humains à vampires ou à loups garous, en fait un série foisonnante. L’éditeur nous aide à ne pas perdre le fil d’Ariane grâce à une récap’ au début des épisodes et à une interactivité d’une richesse hors normes qui donne accès à des informations détaillées sur tous les personnages. Les fans de la série trouveront également la réponse à beaucoup de leurs questions sur le somptueux site officiel de la série sur HBO.com.

La saison 5 est au diapason des autres saisons, avec une dose supplémentaire d’érotisme. Des images d’une envoûtante beauté, des dialogues travaillés, des décors fascinants (le quartier général de la Vampire Authority et la boîte de nuit des « Faeries » nous laissent ébahis), la diversité des personnages font de ce conte pour grandes personnes un divertissement intelligent dont on ne se lasse pas, agrémenté de petites touches humoristiques, souvent distillées par Russell, le roi déchu qui reprend sa couronne ou par Andy Bellefleur, le sheriff local.

Sans oublier les belles compositions musicales de Nathan Barr, qui accompagnent la série depuis son origine.

La diffusion de la saison 6 commence sur la chaîne HBO le 16 juin 2013. On attend aussi avec impatience de découvrir la série Banshee, la dernière création d’Alan Ball, une série policière très violente.

Généralités - 4,0 / 5

Même présentation que celle des saisons précédentes : boîtier bleu, dans un surétui, mêmes menus, même générique, magnifiques. Deux doublages, l’un en français, l’autre en espagnol. Les épisodes sont sous-titrés en 9 langues, les suppléments en 4 langues.

Bonus - 4,5 / 5

On retrouve la riche interactivité des quatre premières saisons, notamment la fonction enhanced viewing, détaillée dans la critique de la saison 2, qui rappelle utilement les caractéristiques ou l’histoire des personnages à l’occasion de leur entrée, ou de leur retour dans la série. Une contrainte, cependant, le texte des bandeaux est en anglais et leur affichage interdit évidemment le sous-titrage.

Dans chaque épisode, l’enhanced viewing lance deux flashsbacks ou flashforwards de 2 à 3 minutes chacun, dits Authority Confessionals, qui recueillent les confidences de six personnages, avec sous-titres français disponibles.

Un documentaire de 3 à 5 minutes entrouvre les coulisses de chaque épisode.

L’épisode 6 jouit d’un traitement de faveur avec une autopsie de 63 minutes opérée par Alan Ball et des autres contributeurs, scénariste, réalisateur, décorateur, costumière, acteurs… Tout n’est pas au même niveau d’intérêt, mais l’ensemble laisse une très bonne impression et donne un bon éclairage sur les méthodes de tournage.

On retrouve, comme dans les livraisons antérieures, le trombinoscope interactif des personnages, avec leur portrait et leurs relations les uns aux autres.

Pour lancer les commentaires, il faut sélectionner la piste 4 (anglais DTS 5.1) avec la touche audio de la télécommande. L’activation à partir du menu features du disque ne fonctionne pas… au moins avec mon lecteur. Sans l’absence de sous-titres pour les cinq commentaires audio, la note maximale aurait été attribuée.

Les autres suppléments sont en version originale avec sous-titres en quatre langues, dont le français avec une image AVC et un son DTS-HD stéréo.

Image - 5,0 / 5

Elle reste au meilleur niveau que peut procurer l’encodage AVC 1080p, précise dans toutes les conditions de lumière. Un grand soin a été apporté aux éclairages, parfois très sophistiqués, comme dans la scène de l’épisode 4 commençant à 9’.

Une fête pour les yeux !

Son - 4,5 / 5

Là encore, il n’y aurait rien d’autre à faire qu’envoyer des coups d’encensoir si le format DTS-HD MA 5.1, réservé à la version originale, donnant un son ample, aéré et percutant, avait pu aussi profiter à la version française qui bénéficie cependant d’un honnête DTS 5.1. Les effets surround sont spectaculaires et réalistes.

Crédits images : © HBO

Configuration de test
  • Vidéo projecteur JVC DLA-X70BRE
  • OPPO BDP-93EU
  • Denon AVR-4520
  • Kit enceintes/caisson Focal Profile 918, CC908, SR908 et Chorus V (configuration 7.1)
  • TEST EN RÉSOLUTION 1080p - Diagonale image 275 cm

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