Les Boys de la compagnie C (1978) : le test complet du Blu-ray

The Boys in Company C

Combo Blu-ray + 2 DVD

Réalisé par Sidney J. Furie
Avec Stan Shaw, Andrew Stevens et James Canning

Édité par Rimini Editions

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Le 29/04/2024
Critique

Premier film ambitieux de Sidney J. Furie sur la guerre du Viêt-Nam.

Les Boys de la Compagnie C

USA, le 27 août 1967, de jeunes enrôlés et certains engagés volontaires, intègrent un camp d’entraînement des US Marines où ils sont formés au sein de la section 163 avant d’être envoyés, pour une partie d’entre eux, dans la compagnie C des US Marines, une unité de combat au Viêt-Nam. Ils découvrent, à partir de janvier 1968, la réalité des combats.

La structure du scénario de Les Boys de la Compagnie C (The Boys in Company C, HK-USA 1977) de Sidney J. Furie, coproduit par la Golden Harvest de Hong Kong, est classique : apprentissage et entraînement puis découverte du combat réel. C’est presque une catégorie à part entière du genre film de guerre américain. Concernant le cinéma américain parlant de 1930 à nos jours, elle caractérise déjà des film de guerre sur la Seconde guerre mondiale de 1939-1945, de série A et B, signés par Ray Enright (USA 1943), Allan Dwan (USA 1950), Robert Pirosh (USA 1951), Raoul Walsh (USA 1955). Ils étaient systématiquement réalisés avec l’appui matériel et les conseils techniques des autorités militaires. Cette structure sera partiellement ou totalement reprise par certains titres consacrés à la guerre du Viêt-Nam (1955-1975 ou 1964-1975 - selon les datations privilégiant l’engagement stratégique ou bien l’engagement lourd tactique (*)).

La première partie (35 minutes environ) évoque un remarquable précédent relativement oublié chez nous : Tribes / The Tribe(USA 1970) de Joseph Sargent. C’est peut-être davantage ce Sargent de 1970 que le Furie de 1977 qu’il faudrait aujourd’hui considérer comme le réel précurseur de la première partie du Full Metal Jacket (USA 1987) de Stanley Kubrick. Concernant le casting de Furie, l’acteur R. Lee Ermey avait été véritablement officier instructeur dans le corps des US Marines de 1965 à 1968 : Stanley Kubrick l’emploiera dans le même rôle en 1987 mais d’une manière moins sobre, presque expressionniste. La première version du scénario du Furie de 1977 avait été écrite par Rick Natkin en 1973 alors que la guerre avait encore lieu. Autre aspect plaidant en faveur du réalisme du film de Furie : le personnage principal du soldat noir Tyrone préparant (avant d’y renoncer car, personnage principal du film, il se transforme sous nos yeux en soldat d’élite et renonce à son passé de gangster) un trafic de drogue international entre Viêt-Nam et USA. Ce thème (inspiré par divers faits bien réels) sera repris et développé, de deux manières très différentes, dans Les Guerriers de l’enfer (Who’ll Stop the Rain / Dog Soldiers, USA 1978) de Karel Reisz et American Gangster (USA 2007) de Ridley Scott. Les extérieurs (y compris ceux du camp d’entraînement) ont été tournés aux Philippines avec l’appui matériel du gouvernement philippin.

Les Boys de la Compagnie C

La seconde partie (environ 90 minutes) est ample, transportant la compagnie C en diverses missions et batailles, peignant régulièrement (mais d’une manière parfois assez lourde et caricaturale) les dissensions sociologiques et psychologiques qui minent l’unité, sans parler des critiques purement militaires (la tactiqueSearch and Destroy dévoyée car réduite à une pure visée statistique) ; elle s’achève par un curieux match de football opposant ARVN (Armée de la République du Viêt-Nam - Sud Viêtnam libre anti-communiste) et armée américaine (représentée ici par la compagnie C des US Marines). Sa portée est, selon les dialogues eux-mêmes, lourdement symbolique de l’ensemble du conflit.

Quelques erreurs historiques concernant la direction artistique : le fusil d’assaut visible est le M16A1, fourni en 1977 à la production par l’armée des Philippines, alors que ni le M16 ni le M16A1 n’étaient en dotation chez les unités de US Marines servant au Viêt-Nam : ils n’adoptèrent qu’en 1983 le modèle M16A2 qu’ils modifièrent, pour un certain nombre d’exemplaires, en M16A3 (une unité comme les US Marines dispose, en effet, d’une relative autonomie et peut imposer à ses fournisseurs des spécifications particulières). Les canons M101-A1 de calibre 105mm tirent à blanc car leur tube ne recule presque pas au moment du tir. Une erreur historique : la mention de « 13 000 soldats américains tués de 1961 à 1967  » (sic) par le général lors d’un discours sur leur navire est statistiquement fausse puisque, rien qu’entre 1965 et 1967, il y avait eu 15 755 tués ; du 1er janvier 1961 à la fin de 1969, soit les deux premiers tiers de l’engagement lourd américain, on comptait environ 40 000 tués, donc environ 6 500 morts de plus que sur l’ensemble de la Guerre de Corée de 1950-1953 (**). La mention inscrite au dernier plan du film, juste avant son générique de fin, indiquant la dissolution en 1968 de cette compagnie C des US Marines, le nombre (et parfois les noms) de ses morts, de ses blessés et des rares déserteurs, est-elle historiquement exacte ? Les détails fournis le laissent penser mais il faudrait, à l’occasion, vérifier d’une manière davantage approfondie son exactitude. Il ne faut, en tout cas, surtout pas confondre - car la lettre alphabétique désignant la compagnie est identique et la chronologie des faits est assez proche - cette compagnie C des US Marines avec la compagnie C de la 11ème Brigade d’infanterie, tristement célèbre en raison de son implication dans le massacre de My Lai (région de Son My, le 16 mars 1968).

Au total, le film est très ambitieux mais il n’est pas tout à fait à la hauteur de son ambition : il est fondamentalement inégal tant sur le plan du scénario que sur le plan esthétique ou sur le plan du casting mais il demeure assurément, pour qui s’intéresse au cinéma de la guerre du Viêt-Nam, un passionnant objet d’histoire du cinéma et un titre incontournable à la pleine appréhension de son évolution. Sur le plan de l’exploitation, le film de Furie a connu un sort assez parallèle aux USA et en Europe : ce n’est pas au cinéma qu’il eut du succès (éclipsé par d’autres titres bien plus célèbres sortis durant la même période) mais plus tard, en cassette vidéo (chez nous l’édition René château VHS Secam) et en seconde partie de soirée sur les TV privées du câble et du satellite.

(*) Cf. Francis Albert Louis Moury, Flammes sur l’Indochine - les classiques du cinéma de la guerre du Viêt-Nam (préface d’Eric Miné, éditions Ovadia, collection Atmosphère, Nice - France, 2019).

(**) Cf. Jacques Houdaille, Les pertes américaines au Viêt-Nam, in revue Population, éditions de l’I.N.E.D., Paris septembre-octobre 1970, page 1100.

Les Boys de la Compagnie C

Présentation - 2,5 / 5

1 coffret sous étui contenant 1 BRD 50 Full HD 1080p région B (film + bonus) + 2 DVD9 PAL zone 2 (film + bonus)7, édité par Rimini le 12 avril 2024. Image couleurs au format original 2.35 respecté compatible 16/9. Son DTS-HD Master Audio 2.0 Mono VOSTF + VF. Durée du film : 125 min. environ. Suppléments : « Hollywood et la guerre du Vietnam » par Jean-Baptiste Thoret, réalisateur et historien du cinéma (2024, 26’50”) + « Le Viêtnam de Sidney J. Furie » par Jean-Baptiste Thoret et Samuel Blumenfeld, journaliste au journal Le Monde (2024, 42’34”) + court-métrage : « Cockney » de Léonard Klein (non pas 2019 comme indiqué sur le boîtier et l’étui mais 2020-2023 selon le copyright indiqué à la fin du court-métrage, format 2.35 16/9, 11’24”, VOST 5.1) + Bande-annonce (2’21”, VO sans STF).Le boîtier reçu était en mauvais état physique mais les disques heureusement intacts. Les visuels de l’étui et du boîtier comportent une connotation comique pouvant induire en erreur : ce n’est pas du tout un film comique. La reprise référentielle du casque de l’affiche du film de Kubrick de 1987, alors que le titre de Furie de 1977 est antérieur de 10 ans, peut induire chronologiquement en erreur le novice en histoire du cinéma. A décharge, les affiches US originales de 1978 n’étaient pas meilleures et leur slogan était médiocre (« dans une guerre folle, il fallait agir comme un fou »). Au fond, la meilleure affiche fut celle de la jaquette de la VHS Secam éditée par René château : elle rendit bien mieux justice au contenu effectif et réel du film. Deux dates sont indiquées pour le copyright au verso du boîtier et de l’étui : 1977 et 1978. Elles sont toutes les deux valables : 1977 est le copyright effectivement mentionné au générique de fin du métrage de référence comme au générique de sa bande-annonce. Les premières américaines et anglaises commerciales ont eu lieu à New York en février 1978 et à Londres en mars 1978. Selon qu’on privilégie l’année du copyright (1977) ou l’année de la première soirée d’exclusivité (1978), on peut choisir une de ces deux données : pour ma part, je privilégie l’année du copyright telle qu’elle est mentionnée sur le générique argentique, sauf exception.

Les Boys de la Compagnie C

Bonus - 3,0 / 5

Hollywood et la guerre du Viêt-Nam par J.-B. Thoret (2024, durée 27 min. environ)  : honnête et claire présentation mais parfois lacunaire (ce qui est inévitable dans le temps imparti : il faudrait au moins une journée pour mentionner ne serait-ce que les titres des longs, moyens et courts métrages consacrés à ce thème dans l’histoire du cinéma américain), naïve ou discutable. La réduction du film de John Wayne et Ray Kellog (USA 1968) à une oeuvre de propagande dénuée de valeur objective, ne me semble plus être acceptable aujourd’hui : c’était la thèse des critiques communistes français des années 1970 qu’endosse Thoret en 2024. Certains westerns de la décennie 1965-1975 sont certes allusifs (en partie ou en totalité, à l’occasion d’une séquence ou bien par la visée globale de leur scénario) à la guerre du Viêt-Nam mais est-ce le cas du western de Winner avec Bronson de 1971 comme il l’assène sur le ton de l’évidence ? Peut-être les plans des huttes brûlées, oui, car on songe bien à la référence possible… mais pour le reste, quel rapport ? Concernant Rambo (USA 1982) de Ted Kotcheff, bonne remarque sur le livre écrit en temps réel pendant la guerre mais pourquoi assurer dans la foulée et sur le ton de l’évidence que le titre de 1982 n’a « aucun rapport  » (sic) avec le second de 1985 et le troisième de 1988 ? Sans même se donner la peine de citer l’existence du quatrième titre de 2007 ni du cinquième de 2019 ? C’est tout simplement faux dans la simple mesure où c’est le même personnage joué par Stallone (chargé de la même histoire originelle qui le poursuit obstinément) qui existe durant les cinq films et dans la mesure où le titre de 1985 est une suite directe située au Viêt-Nam. En quoi l’assassinat du président Kennedy en 1963 aurait-il accéléré l’engagement américain au Viêt-Nam ? Thoret s’imagine que Kennedy était pacifiste ? Il ne se souvient pas qu’on avait failli avoir une troisième guerre mondiale à cause de la crise des missiles de Cuba pendant que Kennedy était au pouvoir en octobre 1962 ? Autre remarque gênante car historiquement fausse : l’idée (tranquillement mentionnée comme une évidence) que la guerre du Viêt-Nam ait été majoritairement une guerre d’escarmouches et de guérilla alors qu’il y eut d’assez nombreuses batailles classiques impliquant des milliers d’hommes des deux côtés : les Américains gagnèrent systématiquement ces engagements lourds. Je renvoie ici simplement aux titres désormais classiques signés par John Wayne et Ray Kellog (USA 1968), John Irvin (USA 1987), Randall Wallace (USA-RFA 2002). Cela dit, et en dépit de ces assez nombreuses faiblesses, l’ensemble s’avère dynamique, régulièrement suggestif, nourri de remarques souvent pertinentes. Illustré par des extraits du film de Furie et par des affiches reproduites hélas trop petites et montrées trop fugitivement.

Les Boys de la Compagnie C

Le Viêt-Nam de Sidney J. Furie par J.-B. Thoret et S. Blumenfeld (2024, durée environ 44 min.) : intéressante conversation cinéphile (illustrée par des extraits du film) nourrie de remarques et d’aperçus d’histoire du cinéma souvent intéressants. Néanmoins décevant car la carrière canadienne, anglaise et américaine de Furie est trop vite passée en revue. Le titre de ce bonus me laissait en outre penser qu’on discuterait de l’ensemble des films et téléfilms consacrés par Furie à cette guerre mais, 44 minutes plus tard, je constate que seul son titre cinéma de 1978 est envisagé. Dommage c’était l’occasion d’en parler ou jamais car les autres titres sont moins connus. Les remarques sur le titre de William A. Wellman (USA 1945) ne sont pas inutiles mais la structure du Wellman de 1945 (un journaliste accompagne des unités de combat comme dans le Raoul Walsh de 1944) n’est pas celle du Furie de 1977 (entraînement puis combat). Il eût plutôt fallu citer des oeuvres structurellement plus proches ou identiques telles que celles signées par des cinéastes aussi divers que Ray Enright (USA 1943), Allan Dwan (USA 1950), Robert Pirosh (USA 1951), Raoul Walsh (USA 1955) en remontant jusqu’à Joseph Sargent (USA 1970) : aucun d’entre eux n’est cité par Thoret et Blumenfeld. Bien sûr, ils comparent rétrospectivement ce Furie de 1977 avec le Kubrick de 1987 : il le fallait et c’est l’occasion de remarques souvent (mais pas toujours) correctes tant sur l’un que sur l’autre film. Critique serrée du scénario et de la mise en scène du Furie de 1977 : quelques bonnes remarques, par exemple celle selon laquelle Furie a voulu traiter trop de sujets à la fois en dépit d’une ambition notable. Une lacune (parmi d’autre) ne laisse pas de me surprendre puisque nous sommes entre cinéphiles : l’idée du match symbolique de football entre les deux armées (et la même problématique du trucage) avait un précédent assez proche chronologiquement - et qu’on pouvait au moins citer - il s’agissait d’un autre genre, celui du film noir policier, catégorie film de prison : je veux bien sûr parler du titre de Robert Aldrich (USA 1974) dans lequel des gardiens jouaient contre leurs prisonniers. Concernant la guerre du Viêt-Nam elle-même, la position historique et politique 2024 des deux intervenants de ce bonus correspond - sans vraiment surprendre - à celle du journal Le Monde des années 1970-1975. Techniquement, un défaut assez gênant : la prise de son de la voix de Thoret est correcte alors qu’il faut considérablement monter le son pour entendre ce que dit Blumenfeld ; conséquence inévitable : lorsque Thoret coupe la parole à Blumenfeld (et il la lui coupe assez souvent), le niveau de la voix de Thoret devient beaucoup trop fort. Il faut donc jongler avec la télécommande durant tout l’entretien pour régler le son en fonction du locuteur.

Cockney (USA, 2020-2023 au copyright et non pas 2019 comme mentionné sur le boîtier et sur l’étui, format 2.35 compatible 16/9, durée environ 11 min. 30 sec.,VOSTF) de Leonard Klein : en 1969, au Sud-Viêt-Nam, dans un hélicoptère de l’armée américaine qui survole la jungle, la police militaire et des agents du contre-espionnage de l’US Army interrogent un mystérieux journaliste et photographe, porté disparu depuis des mois. Suspecté de crimes de guerre, il semble fou et il évoque une « création du chaos ». Une équipe au sol chargée de fouiller le village où il a vécu durant plusieurs mois découvre ses archives photographiques et en avise par radio l’hélicoptère. Une attaque au sol (visant à la fois l’équipe de recherche au sol et l’hélicoptère) confirme bientôt le danger mortel incarné par le suspect. Le titre est assez difficilement compréhensible (un terme d’argot ou bien une référence à l’accent d’un des personnages) mais il faut surmonter ce petit défaut et découvrir cette oeuvre esthétiquement soignée, techniquement raffinée et dynamique, bien dirigée et interprétée. Scénario rendant hommage au sujet d’Apocalypse Now (USA 1979) et qui vire progressivement du film de guerre au film fantastique. Mise en scène dominant avec aisance l’espace et le temps, alliant avec brio les deux genres.

Bande-annonce (durée 2 min. 21 sec., format original 2.35 respecté et compatible 16/9, VO sans STF) : elle est en assez bon état argentique, bien montée et donne une bonne idée de la variété du film de Furie: Notez que sa date incrustée est 1977, pas 1978.

Ensemble honorable que cette édition spéciale mais le cinéphile et l’historien recherchant des bonus de première main devront se référer, à condition d’être anglophones, à l’édition collector australienne Imprint Films de 2023 qui comporte deux commentaires audio et de nombreux entretiens avec le cinéaste, les scénaristes, les producteurs, les acteurs.

Les Boys de la Compagnie C

Image - 4,5 / 5

Format original 2.35 respecté, en couleurs et compatible 16/9, en Full HD 1080p sur Blu-ray. Image argentique bien restaurée (un ou deux plans instables mis à part) sur l’ensemble des 125 minutes (durée cinéma correspondant aux 24 images secondes du Blu-ray). Le logo de la Golden Harvest de Raymond Chow qui avait financé le film est remplacé par un nouveau logo d’une nouvelle société de Hong Kong. Le reste du contenu argentique est évidemment identique au métrage original. Bon transfert vidéo privilégiant le lissage par rapport au grain. Noirs bien profonds, colorimétrie restituée et correspondant à l’image d’époque. Le directeur photo a refusé le baroque pour privilégier une sorte de neutralité documentaire qui n’exclue pas - comment le pourrait-elle, au demeurant ? - des couleurs vives et acidulées durant la seconde partie : l’alliage de ce choix avec le format Scope 2.35 produit un curieux effet et peut sembler inadéquat mais il faut sans doute y voir une exigence formelle du producteur de Hong Kong.

Les Boys de la Compagnie C

Son - 4,0 / 5

VOSTF + VF d’époque en DTS-HD Master Audio 2.0 mono : offre nécessaire et suffisante pour le cinéphile francophone. Le film est dénué de partition musicale dédiée : les seules musiques et chansons entendues durant l’action sont celles interprétées par les personnages dans diverses séquences. L’acteur Craig Waisson composa la chanson que son personnage interprète. Le doublage français ressemble davantage à un doublage VHS direct-to-vidéo qu’à un doublage cinéma. Certaines chansons (durant les marches ou bien celle chantée individuellement) n’ont pas été doublées ; elles sont présentées en VOSTF dans la continuité VF.

Crédits images : © Golden Harvest Company, Good Times Films

Configuration de test
  • Téléviseur 4K LG Oled C7T 65" Dolby Vision
  • Panasonic BD60
  • Ampli Sony
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francis moury
Le 30 avril 2024
Premier film ambitieux de Sidney J. Furie sur la guerre du Viêt-Nam, coproduit par la Golden Harvest de Hong Kong en 1977, présenté en version intégrale restaurée.

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