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Mylène Farmer Tour 89 : le fantasme de la HD

Par Stéphane Leblanc | Publié le | Mis à jour
Mylène Farmer Tour 89 : le fantasme de la HD

Attendu comme le messie, le premier concert de Mylène Farmer arrive enfin en DVD et Blu-ray. Mais les rêves de restauration HD resteront des rêves…

Mylène Farmer - En concert (1990)

LA SOURCE

Contrairement à la norme de l’époque, il faut savoir que le spectacle Mylène Farmer - En concert a été capté sur film 16mm et non en vidéo. 6 caméras pour deux tournages en public et un tournage salle vide pour avoir plus de liberté de mouvements et ainsi accumuler des prises alternatives pour le montage final (source Wikipédia). À cette captation, s’ajoutent les plans tournés en extérieur (le cimetière, les fumées/nuages et le décor installé au milieu d’une plaine pour les plans d’introduction et de destruction finale).
À ce stade, il faut noter que la totalité de ces tournages représente des kilomètres de pellicules et donc un nombre colossal d’heures de rushes.

Puis vient le moment du montage. Dans ce genre de cas, si une partie du montage peut se faire comme pour un film, en coupant/collant des morceaux de pellicule, il faut bien voir qu’il est plus aisé de numériser les images retenues parmi les heures de rushes pour les manipuler ensuite sur un banc de montage vidéo, qui permettra de plus d’appliquer des fondus, des incrustations et enfin le titrage.

C’est en grande partie ce qu’il s’est passé pour ce concert dont le montage final de référence, destiné au stockage et à la duplication, a été enregistré en 1990 sur une bande D1, le format vidéo professionnel haut de gamme de référence à l’époque, signé Sony, dont la résolution maximum est de 720 points sur 576 lignes.

À ce stade, la seule et unique source du montage définitif du concert est donc cette fameuse bande D1 (source Universal Music).

Sony - D1

LE FANTASME DE LA HD

Dans ces conditions, quid d’un transfert HD ? Et bien à moins de mettre en oeuvre des outils d’upscaling s’appuyant sur des algorithmes d’intelligence artificielle (*), il faut bien admettre que passer de 576 lignes à 1080 relève du fantasme. Et encore, on reste tributaire des « défauts » inhérents à la pellicule 16mm, mis en exergue par la qualité de numérisation des années 90 qui n’a rien à voir avec ce que l’on peut atteindre aujourd’hui.

Restaurer et remasteriser réellement le concert en HD, comme on peut le faire pour des films de cinéma, signifie retrouver toutes les bobines 16mm, les trier, retrouver les passages exacts utilisés dans le montage final, scanner ces passages aux normes du moment, réinjecter le tout dans un banc de montage numérique, recréer les transitions, les fondus, les incrustations et le titrage… un véritable travail de titan, un temps colossal, une énergie folle et un coût rédhibitoire.

Bien évidemment, on ne fait pas ça non plus pour des films de cinéma, mais dans la majorité des cas, les archives des studios contiennent une pellicule contenant le montage définitif, utilisée par exemple en projection, qui peut être scannée et nettoyée. Mais une telle pellicule n’existe pas non plus pour le concert qui nous intéresse.

Pour ces mêmes raisons, il est inutile de retenir sa respiration en attendant une remasterisation HD des premiers clips de Mylène Farmer…

DVD et BLU-RAY

Que trouve-t-on alors sur le DVD et le Blu-ray qui sortiront le 31 mai 2019 ?

Mylène Farmer - En concert - DVDMylène Farmer - En concert - Blu-ray

On y trouve un nouveau transfert anamorphique (16/9) de la bande D1, transfert compressé ensuite en MPEG-2 pour le DVD, et en AVC pour le Blu-ray. Si la définition du DVD est en phase avec celle du D1 (576 lignes), celle du Blu-ray se trouve ici sous-exploitée avec 576 lignes, sans tentative d’upscaling (gonflage de l’image vers 720 ou 1080 lignes). À ce stade, il est difficile de parler de véritable « restauration ».

L’image qui en résulte sur le DVD sera toujours plus intéressante que sur la VHS car on évite les distortions et les bruits vidéo inhérents au support. L’encodage MPEG-2 permet d’adoucir certains défauts vidéo, mais très curieusement, on reste assez loin de la qualité du Laserdisc paru en 1990 (voir plus loin).

Mylène Farmer - En concert - Laserdisc

Pour le Blu-ray, l’encodage AVC, beaucoup moins indulgent que le MPEG-2, aurait tendance à amplifier les défauts de compression. L’image est donc un poil plus net, mais les défauts aussi.

Côté son, un travail de remasterisation 5.1 a été effectué. Le DVD propose uniquement ce nouveau mix en Dolby Digital aves les limites de ce dernier (un son à la dynamique limitée) ; tandis que le Blu-ray propose le mix original en stéréo sur une piste PCM, en plus du mix 5.1 porté cette fois par une piste DTS-HD Master Audio qui offre alors une profondeur et une largeur accrues, notamment dans les basses, et propose une ambiance de concert convaincante.

PEUT MIEUX FAIRE ?

Un cadre d’avertissement est présent sur les jaquettes du DVD et du Blu-ray, annonçant que malgré le travail effectué, des défauts peuvent subsister.

Mylène Farmer - En concert - Avertissement

Cependant, si l’on compare l’image ainsi obtenue à celle du Laserdic, même zoomée pour arriver à 576 lignes (le Laserdics n’étant pas anamorphique, la hauteur d’image « utile » n’est que de 444 lignes), on se rend compte que le nouveau transfert manque singulièrement de subtilité.

Image 1 : Laserdisc (1990) / Image 2 : DVD (2019)

On peut également citer l’éditeur Eagle Vision qui obtient des résultats assez intéressants sur sa gamme de SD Blu-ray, une collection de concerts dont les images sont upscalées d’après les bandes vidéo d’époque.

Une copie à revoir ? Sans doute…


* Des tests très satisfaisants ont été effectués sur des images de la série Star Trek - Deep Space Nine à l’occasion d’un documentaire retraçant sa production. Voir cet article (en anglais) : Remastering Star Trek: Deep Space Nine With Machine Learning

Commentaires
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Yves320
Le 14 mai 2019 à 18:30

Bonjour l'arnaque!

Un Bluray/DVD plus mauvais que l'image analogique du Laserdisc.

On croit rêver.

Ils nous prennent vraiment pour des vaches à lait! Préparez vos cartes Visa les moutons, les concerts approchent, vous sauterez sur le merchandising en fermant les yeux.

Après vingt ans d'attente et de nous vanter une restauration d'image, on retrouve simplement un pauvre encodage DVD sur une galette Bluray.

On trouve sur internet des editions non officielles DVD tirées du Laserdisc, donc certainement de meilleures qualités.

Très déçu par cette édition accompagnée d'une publicité mensongère qui malheureusement passera comme lettre à la poste pour les non-initiés!

 

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opus33
Le 14 mai 2019 à 23:32

Mais pourquoi déjà crier "à l'arnaque"

Ce concert était vendu sur VHS et Laserdics.

Aujourd'hui il est important d'avoir un nouveau support ! 

Peu de personnes ont gardé un lecteur VHS et Laserdisc. Il est impossible de le voir et ce depuis longtemps. Alors certes, il n'y aura pas de miracle sur l'écran. Un travail de restauration a quand même été fait et le prix du DVD ou Blu-Ray  reste raisonnable ! Et puis jugeons réellement quand nous aurons le produit en main ! Les personnes qui sautent dessus pour déjà faire une critique disant qu'ils trouveront mieux sur internet, qui parlent de publicité mensongère, et disent que certains sont des moutons.... restez sur internet et sachez que nous n'avons jamais eu un couteau sous la gorge pour nous forcer à acheter.

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Krysbald
Le 15 mai 2019 à 14:37 - mis à jour le 16 mai 2019 à 13:58

Bonjour.

Nous n'avons pas de lecteur laserdisc et en acheter un juste pour le plaisir de voir ce concert de Mylène Farmer (en + du prix du laserdisc lui-même) n'est pour l'instant pas dans nos moyens.

Par ailleurs, il nous arrive encore de visionner des VHS ! Afin de revoir des programmes qui ne sont jamais ressortis en DVD et qui ne sont pas non plus dispos en VOD. Forcément, les défauts de l'image d'une VHS sont plus accentués sur notre grand écran HD qu'elles ne l'étaient sur notre vieux petit téléviseur cathodique... mais enfin... Avec un petit réglage "approprié" de l'image, nous parvenons à trouver nos vieilles VHS encore "regardables", même sur un grand écran HD.

Alors, en ce qui nous concerne, nous ne devrions pas trop nous effaroucher de la qualité médiocre de ce Blu-ray. Cela nous permettra de voir ce concert que nous n'avons jamais vu, pas même en VHS.

Merci à monsieur Leblanc d'avoir pris le temps de nous donner toutes ces explications qui font que, perso, nous n'avons aucune envie de crier à l'arnaque, mais plutôt de nous faire plaisir en découvrant ce concert que nous n'aurions pas mieux apprécié, de toute façon, si nous avions acheté la VHS d'occasion.

Il faut parfois savoir se satisfaire de ce que l'on nous propose. Nous restons libres d'acheter ou pas. Mais au moins, grâce à DVDFr, nous achèterons en toute conscience.

Cordialement,

Krysbald & Bernardo.

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Guillaume (DVDFr)
Le 16 mai 2019 à 11:03

Techniquement la vidéo sur un laserdisc est... "analogique". Du moins la technologie est semblabe à celle de l'audio sur le CD : le signal vidéo est échantillonné et encodée en numérique. Elle n'est donc pas compressée.

Sur les DVD et Bluray qui vont être proposés la vidéo reste malgré tout compressée en MPEG2 sur le DVD et en AVC pour le Bluray. Ces compresseurs doivent être paramétrés et les choix influencent la qualité de l'image... mais en tout état de cause ces deux compressions se font avec pertes par rapport au laserdisc...

Cependant je rejoins Stéphane, en jouant sur les paramètres il aurait probablement été possible d'améliorer l'image pour que la différence soit quasi invisible !

Mais au moins ça permet d'avoir ce concert sur un support contemporain qui trouvera, à n'en pas douter, son public !

 

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Ludo_88
Le 19 mai 2019 à 21:24

Que l'on mette des sources SD sur Blu-Ray, cela ne me gêne pas, quand on nous prévient. Par rapport au DVD, cela permet d'avoir quand même une meilleur image grace à un meilleur débit, donc une compression moindre. Et surtout, d'avoir du son PCM et HD.

Mais là ou cela me gêne, c'est que Eagle Vision prévient clairement en mettant "Blu-Ray SD" en gros sur la jaquette. Vérifié sur Amazon, rien ne prévient le consommateur avant achat qu'ils ne vont pas avoir une image HD. La déception va être grande pour certains, surtout qu'à lire les commentaires...

De toute façon, il ne faut plus rêver. Article interessant le mois dernier dans Les Annees Laser, les éditeurs ne vendent plus que quelques milliers d'exemplaires d'un titre Blu-Ray... Parfois un peu plus (des centaines de milliers au mieux), parfois moins, mais le marché physique n'est plus porteur ni parfois rentable pour certains titres... Et ne parlons même pas de la musique... ALors se lancer dans de lourds frais de "restauration"...

Mais que l'image DVD soit moins bonne que celle d'un Laserdisc, je suis a moitié surpris. Au tout début, je ne trouvais pas spécialement l'image du DVD meilleur que celle d'un bon Laserdisc. La compression fait parfois des ravages (surtout si elle est faite à la va-vite). Alors peut-être qu'elle serait au moins équivalente en Blu-Ray avec une compression moindre...

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Falastus
Le 19 mai 2019 à 23:14

A Ludo_88 :

Concernant la troisième partie de ton commentaire. Le CNC publie régulièrement les chiffres du marché de la vidéo physique. Je te fais grâce des détails. Je donne juste une donnée. DVD et blu-ray confondus, c'est un recul de 18% pour le marché de la vidéo physique ce premier trimestre 2019 (les deux formats reculent). Concernant l'article des Années Laser, je ne l'ai pas lu mais, de ce que tu en résumes, je pense que son rédacteur explique qu'il faut se faire une raison concernant l'avenir du marché de la vidéo physique. Effectivement, je pense que certaines éditions doivent déjà se vendre à perte, surtout dans le domaine de la musique et du documentaire. Mais même dans les films, il doit y en avoir ! Cela explique pourquoi certains petits éditeurs limitent le nombre d'éditions de leurs DVD et blu-ray. Il y a 10 ans, ils ne l'auraient pas fait !

Pour preuve supplémentaire de la mauvaise santé du marché de la vidéo physique, je suis en train de refaire la base de donnée de mes DVD et blu-ray. Je compte au moins une dizaine d'éditeurs qui ont mis la clé sous la porte, quand d'autres existent toujours mais sont en dormance. Je comprends mieux pourquoi j'achète moins de DVD et de blu-ray ! Le choix s'est restreint. Un nombre important de films ne bénéficient plus d'une sortie en galette. Chacun verra midi à sa porte, mais, me concernant, ce n'est pas une bonne chose...

Cependant, même dans un marché en recul, les éditeurs pourraient soigner leurs éditions et/ou ne pas nous induire en erreur sur la qualité de l'image et du son qui se trouve sur les disques, comme le fait ici Polydor. Autrement dit, être honnête avec nous, d'autant plus que ceux qui se dirigeront vers le blu-ray sont des personnes exigeantes. C'est le moins que nous puissions attendre de leur part.

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Krysbald
Le 20 mai 2019 à 10:30 - mis à jour le 20 mai 2019 à 10:38

Krysbald : Oki. Oui. Je comprends vos griefs contre Polydor. Et en même temps, ne serait-ce que sur une plateforme marchande comme Amazon, beaucoup d'acheteurs potentiels se renseignent avant d'acheter. Des commentaires le prouvent. Peut-être parce qu'ils ont déjà été déçus. Peut-être aussi parce que des publications physiques ou numériques existent comme Les Années Laser ou DVDFr. Les acheteurs ne sont plus seuls face au produit au moment de se décider. Quel que soit le produit d'ailleurs. Alors à mon sens, Polydor se met le doigt dans l'œil s'ils croient pouvoir nous vendre des vessies habillées en lanternes. Ils se tirent une balle dans le pied. Les mentalités changent. Les acheteurs se laissent de moins en moins berner par les mots autrefois magiques "DVD" et "Blu-ray". Beaucoup d'acheteurs aujourd'hui sont plutôt du genre : "ça m'intéresse, oui, mais... ...voyons voir un peu ce qu'en disent les comm..." Nous sommes des "tripadvisors" de tout poil et pour tout support. Je ne comprends vraiment pas à quoi rime cette politique éditoriale de "l'enfumage". Ceci dit, quel que soit le corps de métier auquel vous faites appel, la conscience professionnelle n'est plus ce qu'elle était. Vous allez trouver des râleurs de première contre des Blu-ray à la qualité mensongère ou tout au moins trop bien maquillée alors que perfectible, et ce sont parfois ces mêmes râleurs qui se permettent de bâcler leur propre travail (quel qu'il soit) professionnellement parce qu'ils "s'en foutent", "ils ne seront pas payés plus cher si le boulot est mieux fait... alors pourquoi se compliquer la vie?"... Sur ce site, ce sont des passionnés qui échangent autour des DVD et des Blu-ray. Mais celles et ceux qui travaillent à la restauration de ces programmes et à leur gravure ont des contraintes horaires et financières qui ne sont pas forcément de leur dû ; et parmi eux ou leurs dirigeants se trouvent peut-être également des personnes dont la conscience professionnelle est à l'image de leurs galettes : perfectibles. C'est dommage mais c'est partout pareil... Tout le monde n'est sans doute pas à blâmer chez Polydor... C'est d'autant plus dommage qu'à vous lire les uns les autres, il faudrait peu de choses pour que la qualité soit un cran au-dessus ou tout au moins que le produit soit estampillé ce qu'il est réellement.

Cordialement,

Krysbald.

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Falastus
Le 20 mai 2019 à 19:49

Dixit Stéphane, dans l'article :

"Restaurer et remasteriser réellement le concert en HD, comme on peut le faire pour des films de cinéma, signifie retrouver toutes les bobines 16mm, les trier, retrouver les passages exacts utilisés dans le montage final, scanner ces passages aux normes du moment, réinjecter le tout dans un banc de montage numérique, recréer les transitions, les fondus, les incrustations et le titrage… un véritable travail de titan, un temps colossal, une énergie folle et un coût rédhibitoire."

Je pense que c'est le paragraphe le plus important de l'article. Celui qui explique tout. Qui résume tout. Si, pour le DVD, je serais plus clément, en revanche, pour le blu-ray, c'est une véritable entourloupe. Le blu-ray est ici sous-exploité. Proposer un transfert de cet qualité sur blu-ray ne sert à rien ! Polydor aurait mieux fait de ne proposer que le DVD, aussi archaïque puisse-t-il être, selon certains.

Mylène Farmer, ceux sont des millions de fans et une industrie à elle toute seule. Depuis 1984, il faut voir tout le pognon qui est passé derrière le nom de Mylène Farmer. Est-ce que cela méritait un tel traitement pour l'arrivée de son premier concert en DVD et en blu-ray ?

Mais bon... nous focalisons ici les critiques sur Polydor. Ce n'est pas le seul éditeur où il y aurait à redire...

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Krysbald
Hier, à 06:26 - mis à jour hier, à 06:28

Krysbald : Oki pour le paragraphe "le plus important".

Quand j'écrivais le comm ci-dessus, je pensais plutôt à cette phrase de M. Leblanc : "On peut également citer l’éditeur Eagle Vision qui obtient des résultats assez intéressants sur sa gamme de SD Blu-ray, une collection de concerts dont les images sont upscalées d’après les bandes vidéo d’époque."

Sans abattre un travail de titan, si Eagle Vision en est capable, pourquoi pas Polydor ?

J'ai bien compris la sous-exploitation du support Blu-ray, M. Falastus et j'appuie vos reproches. Cependant, le son est meilleur sur le Blu-ray, toujours d'après M. Leblanc, et, contrairement au DVD, il a le mérite de proposer la piste stéréo originelle. Car si l'image compte, le son aussi, surtout lorsqu'il s'agit d'un concert.

Je le disais plus haut, nous avons l'habitude, à la maison, de regarder des VHS sur notre grand écran HD et nous avons également, nous aussi, quelques Blu-ray qui n'ont de Blu-ray que le nom tellement l'image qu'ils offrent est indigne de la HD.

Avec un paramétrage de l'image approprié sur le téléviseur, je maintiens que ce Blu-ray médiocre conserve son intérêt, notamment en raison des deux pistes sonores qu'il propose. D'autant plus que son prix n'est pas prohibitif.

Quant à la remarque du pognon amassé par Mylène Farmer et ses équipes, oui, elle est juste. D'autant plus que, si on en croit son entourage, Mylène Farmer a l'habitude d'intervenir et de donner son avis sur tout futur produit commercial qui la concerne. Peut-être n'était-elle pas bien réveillée ce jour-là !

Encore merci pour toutes ces infos qui nous permettent d'être des acheteurs "intelligents"...

Cordialement,

Krysbald.

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