Californication - Saison 3 : le test complet du DVD

Californication

2009. Avec David Duchovny, Natascha McElhone et Madeleine Martin

Édité par Showtime

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Le 29/04/2011
Critique

Californication, créée par Tom Kapinos (un des scénaristes majeurs de Dawson’s Creek), est centrée sur les ébats amoureux de Hank Moody, alias David Duchovny, récompensé par un Golden Globe en 2008 pour ce rôle qui l’emmène bien loin du personnage de Fox Mulder, héros de The X-Files.

Si la vie débridée de Hank fait penser à celle de l’écrivain Charles Bukowsky, c’est le ton de la comédie qui prend le dessus, avec des dialogues ciselés et osés qui repoussent hardiment les limites du politiquement correct et justifient une interdiction aux moins de 16 ans.

Avec aussi quelques délicats moments d’émotion dans les rapports entre Hank et sa fille Becca, en pleine crise d’adolescence boudeuse. Nettement plus mature que son père, elle recherche de  » vraies réponses  » à une foule de questions qu’elle se pose à la veille d’enter dans le monde inquiétant des adultes et auxquelles n’a pas répondu sa mère Karen (la lumineuse Natascha McElhone).

Un autre atout de la série tient à l’intérêt des personnages secondaires, à commencer par Charlie Runkle, l’agent de Hank, la boule à zéro, un loser qui pourrait s’être échappé d’un film de Woody Allen tant il se pose des questions existentielles, surtout sur le sexe, engagé dans une procédure de divorce sans merci avec Marcy, dominé par Sue, son nouveau boss, une obsédée sexuelle très mal embouchée, interprétée avec verve par Kathleen Turner, dans un emploi qui n’a rien à voir avec ceux qui ont fait sa renommée, comme À la poursuite du diamant vert ou La fièvre au corps (que Warner ferait bien de rééditer).

Dommage que cette troisième saison jubilatoire s’arrête, comme les autres, après seulement douze trop courts épisodes. Elle nous laisse dans l’attente fébrile de la saison 4…

Technique - 8 / 10

Deux slim cases dans un étui.

L’image est belle, sans défauts de compression, avec des couleurs chaudes dans l’ambiance de la série. Le son multicanal est très enveloppant dans la version originale et dans le doublage en français.

Les suppléments (16/9, VOST, DD 2.0, 27’) manquent d’originalité, comme la plupart des entretiens qui accompagnent films ou séries. Ici avec Tyler Bates et Tree Adams, compositeurs de la musique, avec la directrice du casting, avec Rick Springfield, rocker australien qui tient son propre rôle dans quatre épisodes et avec les guest stars.

Configuration de test
  • Vidéo projecteur InFocus IN76
  • Denon DVD-3910
  • Denon AVR-3806
  • Kit enceintes/caisson Focal Profile 918 (configuration 7.1)
  • TEST EN RÉSOLUTION 1080i - Diagonale image 270 cm
Note du disque
8 / 10
Avis

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Philippe Gautreau
Le 3 mai 2011
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