Wishmaster 2 : le test complet du DVD

Wishmaster 2: Evil Never Dies

1999. Réalisé par Jack Sholder
Avec Paul Johansson, Holly Field et Bokeem Woodbine

Édité par H2F

Voir la fiche technique

Avatar Par
Le 08/01/2001
Critique

Le Djinn est à nouveau parmi les humains (d’accord qu’il n’y a aucun rapport avec le film précédent, mais c’est un sequel). Cette fois, il est libéré par une jeune voleuse, et - histoire de monter les enchères - il doit collecter 1001 âmes avant de prétendre au pouvoir éternel. Comme le scénariste est à court d’idées, « Wishmaster 2 » ressemble plutôt à un quasi-remake de précédent, les effets numériques en moins. La mise en scène de Jack Sholder est méconnaissable (il nous avait pourtant donné « Hidden »). En plus, si certains maquillages sont OK, les effets visuels sont ringards. Il n’y a que Tommy « Tiny » Lister (le Djinn) pour amuser la foule.

Généralités - 2,0 / 5

Peu de sueur et du sang ont été versés pour fabriquer ce DVD. Si le disque est vaguement sérigraphié, le livret des chapitres est toujours dans les limbes (une spécialité de Film Office). Le menu animé montre quelques efforts graphiques, mais les jingles qui précédent l’affichage des pages deviennent lassants à la longue. A noter que les configurations DVD-Rom risquent d’avoir quelque problème pour sélectionner la version originale, d’autant plus que le changement de langue est impossible en cours de lecture (sous- titres imposés).

Bonus - 2,5 / 5

Le minimum syndical de la matière (si ce n’était que d’autres éditeurs continuent à pratiquer la politique « zéro suppléments »). Les bandes-annonces des 2 « Wishmaster » (la première en VF, la seconde en VO), une mini-filmographie de Jack Sholder et des acteurs, et quelques notes de production.

Image - 3,0 / 5

Une compression assez inégale. La définition montre ses limites sur les arrières-plans, et des rouges qui bavent dans la brève séquence de l’enfer. Quelques pixelisations ici et là.

Son - 2,5 / 5

Deux pistes 5.1 assez décevantes et avec une dynamique très limitée, qui risquent d’endormir le spectateur. On se réveille dans les rares moments (scènes horror) où les voies arrière sont exploitées, plus pour les effets de réverbération que pour les effets. La localisation du spectre reste très centrale.

Configuration de test
  • Téléviseur 16/9 Sony WEGA 16/9 82 cm
  • Sony 715
  • Onkyo TX-DS474
  • enceintes frontales, centre et surround Davis Odyssée

En poursuivant votre navigation sur le site, vous acceptez l'utilisation des cookies pour vous proposer notamment des publicités ciblées en fonction de vos centres d'intérêt, l'affichage de vidéos ou encore le partage sur les réseaux sociaux.

OK En savoir plus