Comme un aimant : le test complet du DVD

2000. Réalisé par Kamel Saleh
Avec Akhenaton, Brahim Aimad et Freeman

Édité par Studiocanal

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Le 19/02/2001
Critique

Marseille, le quartier des Paniers, ses visages et ses galères. Un groupe d’amis qui virevolte de combine en combine, dans un quotidien qui ne laisse aucune place aux rêves. Les mots d’IAM deviennent un film, à la fois faiblard et réaliste. Si le style et la technique film ne sont pas toujours présents, « Comme un aimant » dégage une sincérité et une puissance militante hors du commun. Quelques fragments de poésie brute dans la Marseille d’Akhenaton, qui évite en passant les lieux communs et toute similitude avec La Haine. « Comme un aimant » est un visage du cinéma français qu’on aimerait voir plus souvent.

Généralités - 4,5 / 5

StudioCanal croît intensément au film, et met le paquet. Sous sa confection anodine, se cache un produit raffiné, qui se donne les moyens de plaire à une large audience : une interface graphique qui rappelle celle du site officiel, une piste DTS, de longues promenades en perspective dans les bonus, et un petit bonus caché (hélas, le dos de la jaquette révèle tous les contenus du disque).

Bonus - 4,5 / 5

Un long voyage dans le premier film de IAM. Le co-réalisateur Kamel Saleh offre ses propos dans le commentaire audio. Place ensuite à deux pseudo-rockumentaires : un making of de la B.O.F., et une présentation animée et musicale des principales chansons (quelques difficultés en perspective pour les players pour DVD-Rom, qui n’ont pas la fonction « Return »). On trouve aussi les projets pour l’affiche du film, la bande-annonce, et les clips de Bouga et Cunnie Williams. Le bonus-surprise donne accès au clip d’IAM « Demain c’est loin » : laissez défiler le sous-menu « En + », et essayez de cliquer vers la partie supérieure de l’image.

Image - 3,5 / 5

Un résultat conforme à l’esprit militant du film et du DVD. Une image pas toujours précise, mais un bon équilibre dans les tonalités et une compression très fluide. Les petites bandes noires qui peuvent apparaître à gauche et droite sur certaines installations, sont normales (le film est au format 1.66).

Son - 4,0 / 5

Très peu d’effets et de sophistications, mais une ambiance très brute et réaliste, qui mélange les sons de la rue à la superbe compilation rap et fusion. Voix très centrales. A différence d’autres titres, la piste DTS n’apporte pas des sensations beaucoup plus riches, hormis une meilleure profondeur du son.

Configuration de test
  • Téléviseur 16/9 Sony WEGA 16/9 82 cm
  • Sony PlayStation 2
  • Denon AVR-1801
  • enceintes frontales, centre et surround Davis Odyssée

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