Christine : le test complet du DVD

1983. Réalisé par John Carpenter
Avec Keith Gordon, Alexandra Paul et John Stockwell

Édité par Sony Pictures

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Le 20/03/2002
Critique

Arnie est un adolescent ingrat, mal-aimé et peu aimable. Il n’a pas de succès auprès des filles et ses camarades de lycée le persécute. Jusqu’au jour où Christine entre dans sa vie. Christine ! celle qui porte ce doux prénom n’est autre qu’une automobile d’occasion, une Plymouth Fury 1958, une véritable épave devant laquelle Arnie reste bée d’admiration et qu’il réussit à acheter en rassemblant tout son argent de poche…

Généralités - 3,0 / 5

Toutes les langues nécessaires et une multitude de sous- titres, que l’on peut changer à la volée. Rien à redire de ce côté. La jaquette est clairement renseignée.

Bonus - 1,0 / 5

Juste les filmographies. Le minimum, donc. On attendait la bande-annonce, un making of, une interview…

Image - 3,0 / 5

L’age du film se fait sentir plus que de raison. 1983. Ce n’est pourtant pas si vieux. Halloween, par exemple, du même auteur et de 1978 s’en sort bien mieux. A noter également quelques défauts de compression (fourmillement des arrières plans).

Son - 3,0 / 5

En Anglais comme en Français, une piste sonore bien timide, ou la musique de John Carpenter himself a bien du mal a s’exprimer. On navigue entre le vide total d’ambiance sonore (à part bien sûr les dialogues) et un brouhaha très peu défini lorsque Christine « s’exprime ». Déçevant.

Configuration de test
  • Téléviseur 16/9 Phillips 16/9 82cm
  • Sony 715
  • Denon AVC/A1
  • Enceintes frontales Celestion Ditton 4, Enceintes centrale et arrières Davis Odissey, Caisson de bas
Note du disque
Avis

Moyenne

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Giuseppe Salza
Le 13 février 2009
Pas de commentaire.
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Josquin
Le 9 février 2006
Est-il bien nécessaire de présenter Christine, la voiture tueuse et jalouse, grande réussite de John Carpenter ? Pour les incultes, sachez que Christine est à des années lumières de la Coccinelle.
Ambiance teenage, mais en rien comparable avec les débillissimes Souviens-toi, l'été dernier, Carrie 2, ou le mou du genoux Urban legend. C'était une époque où montrer des ados indisciplinés avait un sens, notamment dû à la pression parentale, et où les acteurs eux-mêmes ne s'avachissaient pas dans la niaiserie pubère. Bien au contraire, lesdits étudiants y étaient calibrés à juste mesure ( premiers flirts, conscience des limites avec envie de les dépasser ), et le ridicule ne pointait jamais le bout du museau.
La caméra de Mr John Carpenter enjolive, donne réellement vie à la superbe Cadillac qui envoûte dès le générique par le ronronnement de son moteur, et la séquence d'introduction nous plonge directement dans une atmosphère pesante. Le réalisateur et le scénariste retranscrivent à la perfection l'histoire de Stephen King, en particulier un détail flagrant, celui où le romancier réglait ses comptes avec l'autorité parentale, comme dans Carrie. A cela, viennent s'ajouter des acteurs géniaux, dans le coup, sûrs d'eux-mêmes, des dialogues qui font mouche, et la ponctuation d'un blues'n'roll fin 60's. Une scène d'autoroute ( rouler sans poser les mains sur le volant ) inspirera même David Fincher pour Fight Club.
Une oeuvre culte, indémodable, qui met le doigt là où ça fait mal, autant qu'elle fascine.
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vincent
Le 6 novembre 2003
Pas de commentaire.

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